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Claude Bouillard, président du canton de l’A.C.V.G. (Anciens Combattants et Victimes de Guerre)

Claude Bouillard, président du canton de l’A.C.V.G.

(Anciens Combattants et Victimes de Guerre)

Un petit coucou à Claude Bouillard (sur la photo, deuxième en partant de la gauche) qui est désormais salernois mais qui a résidé longtemps à Tourtour et qui a largement participé à la vie associative du village... Respect pour une vie qu’il consacre aussi aujourd’hui à la mémoire des Anciens Combattants et Victimes de Guerre pour notre canton.

Respect également pour l’association de l’ANACR (Association Nationale des Anciens Combattants et amis de la Résistance) du canton de Salernes qui avait eu la dignité d’exclure Pierre Jugy, maire de Tourtour, de leurs membres adhérents : avec l’engagement actif d’Emilien German (militant communiste de 84 ans) l’association avait dénoncé les tripatouillages de P.Jugy avec le Front National et annoncé l’exclusion du maire tourtourain pour offense grave aux valeurs défendues par les Anciens Combattants...

Lors des cérémonies officielles au Monument aux Morts, la commune de Tourtour n’a plus de porte-drapeau officiel des Anciens Combattants : depuis le décès de Gilbert Gibellin, personne n’occupe cette fonction et il serait moral de trouver , parmi les anciens combattants, un volontaire pour le remplacer ...

Quelques éléments sur l’association cantonale :

Association des Anciens Combattants et Victimes de Guerre du canton de Salernes
Objet de l’association : regrouper les anciens combattants ou assimilés et les victimes de guerre au sein de ce groupement.

Siège de l’association : Coordonnées : Boulevard de la Libération Leï Ginesto - 83690 Salernes
04 94 70 53 84
Président : Claude BOUILLARD

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Le Bleuet de France est le symbole de la mémoire et de la solidarité, en France, envers les anciens combattants, les victimes de guerre, les veuves et les orphelins. La vente de bleuets les 11 novembre et 8 mai servent à financer des œuvres sociales leur venant en aide.

 

Dans le langage des fleurs, le bleuet symboliserait la délicatesse et la timidité et serait "le messager de tous les sentiments purs, naïfs ou délicats". Les bleuets — ainsi que les coquelicots — continuaient à pousser dans la terre retournée par les milliers d’obus qui labouraient quotidiennement les champs de bataille pendant la Grande Guerre. Ces fleurs étaient le seul témoignage de la vie qui continuait et la seule note colorée dans la boue des tranchées.

Dans le jargon militaire, les "Bleuets" étaient les soldats de la Classe 17 — nés en 1897 — fraîchement arrivés sur le champ de bataille du Chemin des Dames. Les jeunes recrues furent surnommées ainsi par les Poilus, plus anciens, car elles portaient le nouvel uniforme bleu horizon, là où les vétérans arboraient encore, au début de la guerre, le désastreux pantalon rouge garance.  Cette appellation peut par ailleurs faire penser au terme familier de "bleu", désignant une personne inexpérimentée. (on dit aujourd’hui bleusaille ou bizut).

Cette appellation perdura pendant toute la guerre parce que l’uniforme neuf aux couleurs encore fraîches qui équipait le nouvel arrivant contrastait avec les tenues défraîchies et sales des vétérans.

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Mis à jour le lundi 11 novembre 2019