Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Logo du site

Accueil > Célébrités > 34 . Jean-Louis Croquet . > Le " côté Jean-Louis "... > Dans la famillle Croquet, le Jean-Louis !...

Dans la famillle Croquet, le Jean-Louis !...

« L’entreprise est un maillon essentiel de la vie en société »

Que vous inspire la situation économique et sociale actuelle ?
Certains entrepreneurs ont perdu de vue la motivation première qui doit les guider dans la création et le développement d’une l’entreprise, ce qui nous a menés, en partie, à la situation que l’on connaît aujourd’hui. Pour réussir, une création doit avoir pour moteur principal la passion, la curiosité et en aucun cas l’argent ne doit entrer en ligne de compte. Si, par la suite, la création se couronne de succès, notamment financier, tant mieux... Mais cet objectif doit être secondaire. Je pense également qu’on a pratiqué ces dernières années la délocalisation à outrance, profitant notamment des coûts bien trop bas du transport. Désormais, le balancier nous incite à changer. À l’image d’une bicyclette, si on ne bouge plus, on est mort. Désormais, il faudrait donc faire le mouvement inverse et "relocaliser", mais aussi revaloriser le coût du transport. Et cette valorisation est d’autant plus importante si l’on veut vraiment contribuer à la protection de l’environnement et ainsi inciter les gens à choisir des modes de déplacement plus doux. Enfin, je suis convaincu que bon nombre des problèmes que l’on rencontre aujourd’hui avec la crise, mais que l’on peut vivre aussi au quotidien, proviennent d’un manque de communication. Il faut rétablir le dialogue entre les populations, mettre fin aux ghettos. Et, sur ce terrain, l’entreprise a son rôle à jouer, car elle est pour tous un maillon essentiel de la vie.
Et, le marché du vin, comment peut-il résister ?
Actuellement, le marché du vin est en position difficile, surtout dans des pays comme le nôtre, où il est traditionnellement associé à une bonne table. Néanmoins, le rosé résiste très bien et c’est une bonne chose pour notre département. Mais contrairement à l’image que s’en fait un consommateur classique, le rosé est un vin délicat, qui peut-être de très grande qualité et qui requiert une grande technicité. Aujourd’hui, le vin, notamment rouge, est encore trop perçu comme un produit élitiste. Un de nos challenges passe donc par l’éducation du consommateur, l’apprentissage de la dégustation. Car pour vendre du vin, c’est comme dans tout business, il faut pouvoir procurer du plaisir. Ainsi, tous les visiteurs qui viennent m’acheter du vin au Château, commencent forcément par le déguster. Et, ceci est d’autant plus vrai que j’ai choisi de réaliser des vins, qui sont le résultat d’assemblages peu communs.

Depuis cet été, Mr Jean-Luois Croquet s’est investi dans la création d’un club de rugby pour les villes d’Aups-Salernes-Régusse-Tourtour et il aidera à structurer ce nouveau club qui s’appellera Association Rugby Haut-Var-Verdon . A Tourtour, un terrain sera installé sur le stade actuel et il faut souhaiter que les jeunes tourtourains viennent profiter de ces bonnes conditions sportives .

Notre village (et principalement ses édiles..) se gargarise trop souvent avec des satisfécits purement et exagérément narcissiques (du style " Collignon est aussi célèbre que Picasso !! ) et cela diminue d’autant le mérite de ceux qui reçoivent des louanges "légèrement" au-dessus de leurs réelles qualités et compétences : pour Mr Jean-Louis Croquet, le maire peut se fendre de faire un sourire un tantinet plus large mais il peut, de surcroit et en toute justice, se permettre un sensuel roulement d’yeux comme celui qu’il fait quand il frôle la jeune chanteuse russe ...( avec tout ce qui est fait actuellement pour les héritiers de Lénine, Tourtour va sûrement se jumeler bientôt avec un charmant village de la "nouvelle Russie", à moins que notre maire révolutionnaire ne propose plutôt d’apporter son soutien à des citoyens tchétchènes ...Allez, cher Pierre, joue nous un peu le rôle du célèbre Piotr Jugyvitch qui avait évangélisé la taïga d’est en ouest (et tellement à l’ouest qu’il est arrivé sur les rives de la Florièye...!).

Moun Dioù !!...

-->

 Dans la famillle Croquet, le Jean-Louis !...

 

Nous nous sommes rencontrés cet été pour la première fois et je dois avouer que notre discussion a été bien agréable : j’étais très fier de le rencontrer car on m’avait parlé de lui, de sa carrière, de ses passions et de son côté, il était ravi de rencontrer celui qui écrivait sur le site " tourtour, notre village " et qui lui donnait parfois des moments de bonne rigolade ... 

 

Quelques étapes :

1943 : le 28 juin, Naissance à Versailles. Pour indication, le bébé mesure 58 cm et son poids de l’époque est inférieur de 91 kgs au poids vérifié à la pharmacie de Villecroze en juillet de l’année 2010 .
1973 : Création de Motivaction, sa première société entreprise spécialisée dans les sondages d’opinion et les études de marché. Il rachètera ensuite l’institut BVA et la Sofrès.
1975 : Il concrétise pour la première fois sa passion pour les vignes en faisant l’acquisition d’un petit vignoble à Chablis.
1997 : Il devient vigneron à temps complet en rachetant le Château Thuerry, dans le Var.
2000 : Construction au Château Thuerry d’un chai « à la hauteur des ambitions du domaine ».
2006 : 1ère vendange en tant que vigneron officiel du Château de Versailles. (la cuvée Marie-Antoinette).
2010 : il devient le dirigeant le plus influent du RCD (Racing Club de Draguignan)

2011 : En juin, il participe à la création d’un club de rugby pour le Haut-Var-Verdon, terrain à Tourtour .
2011 : En juillet, il rencontre un animateur d’un site web consacré à Tourtour et cette rencontre au comptoir du Bar des Ormeaux va bouleverser sa vie ... 

____________________________________________________________________________

Mr Jean-Louis Croquet est un passionné de rugby et il a joué de longues années à son club de Versailles : un petit souvenir ... 

En Seniors, Versailles termine honorablement le championnat d’Ile de France de seconde Série et rencontre aussi deux fois le club Allemand d’Hanovre. Après avoir gagné à domicile par 14-6, Versailles gagne à Hanovre le 5 juin par 19-14 et dans la composition suivante : Cazenave, Jean-Claude Séguier, Gaul, Jean-Claude Causse, Bannel, Jean-Louis Croquet, Ceccaldi, Cantegreil, Patrice Rommel, Thierry Rommel, Luc Canut, Robert Bétanne, Roger Fournil, Jean Médina, Lucien Houssaye.
( amusez-vous à le chercher, il est dans la ligne des joueurs accroupis )...

"" Ce Versaillais de 60 ans tente par tous les moyens de réveiller sa ville natale. S’il a participé à l’ouverture de restaurants, c’est le pub O’Paris, créé en 1996, qui constitue sa plus grande fierté. Un lieu où le président du Racing Club partage la troisième mi-temps avec les amoureux du ballon ovale. Jean-Louis Croquet n’est pas pour rien, non plus, dans l’émergence des groupes de musique versaillais - Air, Phoenix, Daft Punk. Vrai touche-à-tout, ce cofondateur de la radio RFM et ancien patron d’instituts de sondage prestigieux s’est aussi lancé dans la viticulture : gérant du Château Thuerry, dans le Var, il aide à la renaissance du vignoble de la cité royale. " Entre les femmes, le casino et le vin, j’ai choisi le moins dangereux ! " plaisante-t-il. "". 
G. R.
(dossier du journal L’Express, 15/01/2004, article "les 50 qui font bouger Versailles".)

Il aime, il n’aime pas ... 

Il aime :
- Le rugby et le vin : « Mes deux passions, en dehors du travail. Je suis devenu vigneron en rachetant un vignoble en Bourgogne lorsque je ne courais plus assez vite sur les terrains de rugby ».
- Être entrepreneur : « J’ai toujours eu envie de devenir entrepreneur, de bâtir, mais aussi de prendre des revers ».
- « Ma vie professionnelle m’a passionné. J’ai découvert de nombreuses cultures, j’ai voyagé et j’ai pris goût à la stratégie d’entreprise ».
Il n’aime pas :
- Le mot "retraité" : « Je déteste ce mot et je préfère

penser que lorsqu’arrive la fin de la vie professionnelle, c’est une seconde vie qui commence ». 

Article d’Hélène Lascols paru le 03 avril 2009, dans "le Journal des Entreprises", rubrique Provence et Var 83 . 

Jean-Louis Croquet a toujours eu deux passions en dehors de son travail : le rugby et le vin. Depuis ses 55 ans, « le bon âge pour débuter une seconde vie », c’est à la vigne qu’il a décidé de se consacrer. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il donne l’impression d’être un homme comblé. Devenu vigneron sur le tas, il exerce aujourd’hui ses talents d’assembleur et d’entrepreneur au domaine du Château Thuerry.( Ndlr : la bastide est sur Villecroze mais le vignoble est également sur Flayosc et Tourtour ).

Entreprendre ou jouer un match de rugby : même combat .
Car même s’il confie être devenu un paysan, amoureux de sa terre, Jean-Louis Croquet a d’abord été un chef d’entreprise. Et, pas des moindres puisqu’à la fin de sa carrière, il présidait aux destinées de TNS Sofres, institut de sondages et d’études de marché. « Alors parvenu à hisser l’institut au rang de numéro1 mondial, je me suis dit que je pouvais quitter mes fonctions, l’esprit tranquille ». Une carrière menée tambour battant, donc, depuis la création de sa première société en 1973, Motivaction. S’il n’a pas de recettes particulières à dévoiler, il a néanmoins une idée bien précise de ce à quoi doit ressembler la vie en entreprise. « J’ai toujours conçu l’entreprise comme une grande équipe. Comme au rugby, il est impossible de réussir tout seul. Il faut compter sur les compétences, les habitudes culturelles de chacun. La diversité est sans doute ce qu’il y a de plus précieux, autant l’exploiter plutôt que de toujours vouloir tout uniformiser. Quant au succès, il vient lorsqu’on est transporté parce que l’on fait ».

Viser l’excellence :
Ce goût d’entreprendre, la recherche permanente de la perfection et de la « satisfaction maximum », Jean-Louis Croquet les applique désormais à son métier de vigneron. Son amour pour la vigne ne date pas de son installation au Château Thuerry en 1997. Déjà dans les années 1970, il arpentait les allées d’un domaine, acheté à Chablis, en Bourgogne. « C’est à ce moment qu’a débuté mon amour pour le vin », confie-t-il. Aujourd’hui, ce Breton d’origine est vigneron à temps complet et toujours un indéfectible supporter de rugby, notamment lorsque la France est sur le terrain. Son ambition ? « Devenir le Haut-Brion (domaine viticole réputé du vignoble des Graves) du Sud-Est ». Et, pour cela, il n’a pas lésiné sur les moyens. Il a fait construire en 2000, un chai de 2.300m², digne d’une cathédrale, désormais classé « parmi les 20 plus beaux chais du monde ».

Des vins libérés
Mais son plus grand plaisir, c’est de créer des « vins qui frisent l’excellence ». Et, pour y parvenir, il pense que l’âge est une bonne chose : « Dans les métiers de la vigne, je suis en effet convaincu que plus on avance dans l’âge, meilleur on est, parce que chaque année apporte son lot d’expériences, indispensables pour vinifier et surprendre le client ». Étonner les papilles des plus fins connaisseurs... Voilà peut-être ce qui motive Jean-Louis Croquet. Ainsi, à l’image d’un peintre qui mélange ses couleurs sur sa palette pour obtenir la couleur parfaite, il assemble différents cépages pour créer ses vins de pays. « Libéré de toutes contraintes, notamment celles qu’imposent les appellations contrôlées, je laisse ainsi libre court à mes inspirations du moment pour façonner des vins uniques », raconte-t-il. Une liberté de ton qu’il pratique aussi au Château de Versailles, où son père travaillait déjà, puisqu’il est vinificateur officiel du hameau de la Reine Marie-Antoinette, mais il s’agit là d’une autre histoire...

« L’entreprise est un maillon essentiel de la vie en société »

Que vous inspire la situation économique et sociale actuelle ?
Certains entrepreneurs ont perdu de vue la motivation première qui doit les guider dans la création et le développement d’une l’entreprise, ce qui nous a menés, en partie, à la situation que l’on connaît aujourd’hui. Pour réussir, une création doit avoir pour moteur principal la passion, la curiosité et en aucun cas l’argent ne doit entrer en ligne de compte. Si, par la suite, la création se couronne de succès, notamment financier, tant mieux... Mais cet objectif doit être secondaire. Je pense également qu’on a pratiqué ces dernières années la délocalisation à outrance, profitant notamment des coûts bien trop bas du transport. Désormais, le balancier nous incite à changer. À l’image d’une bicyclette, si on ne bouge plus, on est mort. Désormais, il faudrait donc faire le mouvement inverse et "relocaliser", mais aussi revaloriser le coût du transport. Et cette valorisation est d’autant plus importante si l’on veut vraiment contribuer à la protection de l’environnement et ainsi inciter les gens à choisir des modes de déplacement plus doux. Enfin, je suis convaincu que bon nombre des problèmes que l’on rencontre aujourd’hui avec la crise, mais que l’on peut vivre aussi au quotidien, proviennent d’un manque de communication. Il faut rétablir le dialogue entre les populations, mettre fin aux ghettos. Et, sur ce terrain, l’entreprise a son rôle à jouer, car elle est pour tous un maillon essentiel de la vie.
Et, le marché du vin, comment peut-il résister ?
Actuellement, le marché du vin est en position difficile, surtout dans des pays comme le nôtre, où il est traditionnellement associé à une bonne table. Néanmoins, le rosé résiste très bien et c’est une bonne chose pour notre département. Mais contrairement à l’image que s’en fait un consommateur classique, le rosé est un vin délicat, qui peut-être de très grande qualité et qui requiert une grande technicité. Aujourd’hui, le vin, notamment rouge, est encore trop perçu comme un produit élitiste. Un de nos challenges passe donc par l’éducation du consommateur, l’apprentissage de la dégustation. Car pour vendre du vin, c’est comme dans tout business, il faut pouvoir procurer du plaisir. Ainsi, tous les visiteurs qui viennent m’acheter du vin au Château, commencent forcément par le déguster. Et, ceci est d’autant plus vrai que j’ai choisi de réaliser des vins, qui sont le résultat d’assemblages peu communs.

Depuis cet été, Mr Jean-Luois Croquet s’est investi dans la création d’un club de rugby pour les villes d’Aups-Salernes-Régusse-Tourtour et il aidera à structurer ce nouveau club qui s’appellera Association Rugby Haut-Var-Verdon . A Tourtour, un terrain sera installé sur le stade actuel et il faut souhaiter que les jeunes tourtourains viennent profiter de ces bonnes conditions sportives .

Notre village (et principalement ses édiles..) se gargarise trop souvent avec des satisfécits purement et exagérément narcissiques (du style " Collignon est aussi célèbre que Picasso !! ) et cela diminue d’autant le mérite de ceux qui reçoivent des louanges "légèrement" au-dessus de leurs réelles qualités et compétences : pour Mr Jean-Louis Croquet, le maire peut se fendre de faire un sourire un tantinet plus large mais il peut, de surcroit et en toute justice, se permettre un sensuel roulement d’yeux comme celui qu’il fait quand il frôle la jeune chanteuse russe ...( avec tout ce qui est fait actuellement pour les héritiers de Lénine, Tourtour va sûrement se jumeler bientôt avec un charmant village de la "nouvelle Russie", à moins que notre maire révolutionnaire ne propose plutôt d’apporter son soutien à des citoyens tchétchènes ...Allez, cher Pierre, joue nous un peu le rôle du célèbre Piotr Jugyvitch qui avait évangélisé la taïga d’est en ouest (et tellement à l’ouest qu’il est arrivé sur les rives de la Florièye...!).

Moun Dioù !!...

Vos commentaires

  • Le 29 août 2011 à 21:49, par Goure En réponse à : Rugby

    Bonne chance au futur club de rugby !!

    Vous avez de la chance d’avoir des mécènes et des gens ambitieux , enthousiastes !!!!!!!!

Répondre à cet article