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Je confesse à Saint-Denis....

 Je confesse à Saint-Denis...  

 

" Je confesse à Saint-Denis mon péché d’orgueil pour avoir écrit des lignes qui ont fait du mal aux tourtourains : je demande pardon pour les avoir peinés et ne pas avoir assez mesuré la portée de mes mots.

Je confesse à Saint-Denis  et je demande pardon pour avoir porté atteinte à l’honneur et à la probité d’un élu du conseil municipal. Je lui adresse publiquement et sans retenue toutes mes excuses pour cet acte déplacé et irrespectueux.

Je confesse à Saint-Denis ma totale méconnaissance des traditions et des usages de ce beau village qu’est Tourtour : je n’ai vraiment pas cru que mes phrases allaient toucher autant de monde parmi les habitants et j’ai donc sous-estimé la capacité de réactivité des électeurs et des citoyens.

Je confesse à Saint-Denis  mon silence après cet épisode très contreversé où mes écrits ont été reprochés par beaucoup : devant la polémique qui s’est ensuite engagée dans le village, je fais la promesse que désormais nous serons au moins trois à relire mes textes avant de les publier.( cette fois-là, nous n’étions que deux et l’histoire a montré que c’était insuffisant..). 
Je confesse à Saint-Denis  ma faute inexcusable mais je regrette surtout de ne même pas avoir tenté de m’excuser auprès de celui que j’ai gravement sali par mes propos : son dévouement au conseil municipal et son attachement au village ne méritaient pas mes allégations mensongères et mes allusions non fondées .

Je confesse à Saint-Denis.... que je prendrai désormais toutes les précautions nécessaires afin de ne pas susciter une polémique si violente qu’elle pourrait nuire à l’unité du village. Je jure devant Saint-Denis que je suis la seule coupable même si d’autres sont malgré tout responsables ... Et je confesse enfin à Saint-Denis de ne plus jamais prendre les tourtourains pour des jambons, sinon ils risquent de me traiter de boudin...".
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Ne m’en veuillez pas trop, chère Patou, d’avoir écrit un peu comme si vous aviez parlé (ou écrit) aux habitants . Hélas, vous ne parlez pas, vous laisser passer le temps, vous ignorez le bas monde, vous survolez... Aucune excuse publique, aucun regret, aucun remords : vous persistez et vous marchez toujours la tête haute en cambrant exagérément ce qui dépasse. Madame, les tourtourains méritaient un vrai signe de votre part et vous les ignorez superbement : votre époux, lobbyiste chevronné à Paris et Bruxelles, devrait vous surveiller un peu plus car lui, qu’on attendait comme le messie, ne va devoir se cantonner qu’à corriger vos bavures.
A Tourtour maintenant, on pourra dire ou écrire n’importe quoi sans que l’on puisse nous le reprocher puisqu’il suffit que quelqu’un d’autre que nous-même fasse des excuses et le tour est joué ! Remarquez bien, Madame Coste, ça m’arrange bien cette jurisprudence que vous instituez sur notre village : je vais pouvoir vraiment allumer des mèches à mots, actionner des détonateurs à phrases, poudreiller des expressions à la chevrotine et il me suffira ensuite que quelqu’un fasse un semblant d’excuses en catimini pour que j’en sorte blanchi... C’est cool, merci !

Au fait, Patou : si d’aventure vous alliez au vrai confessionnal, choisissez bien votre tenue  ça peut encore une fois vous aider pour la miséricorde !

On va encore entendre dire que....

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Mis à jour le samedi 26 septembre 2020