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L’oenotourisme dans le Haut-Var, un projet d’avenir ?

 L’oenotourisme dans le Haut-Var,

 un projet d’avenir ? 

 

Tourtour ne compte pas beaucoup d’hectares de vignes , sauf quelques arpents sur le domaine de Château Thuerry (principalement situé sur la commune de Villecroze ) : dans le cadre d’un projet dracéno-haut varois sur l’oenotourisme, notre village ne pourrait pas constituer un relais prioritaire dans un circuit touristique autour des domaines viticoles mais Tourtour pourrait néanmoins se donner les moyens de s’impliquer dans le projet afin de poser les jalons d’une coopération avec les autres communes . Si Tourtour parvient à s’infiltrer comme une étape pittoresque dans le circuit oenotouristique, la vie économique et commerciale du village pourra en retirer de beaux fruits (et pas seulement des raisins !).

Lors de la dernière campagne électorale des législatives pour notre 8ème circonscription du Haut-Var, au printemps dernier, la quasi totalité des candidats s’est prononcée sur une évolution de l’oenotourisme dans notre territoire et il faut donc profiter de cet aspect fédérateur pour déposer des projets innovants qui feront avancer l’activité touristique en même temps que commerciale et économique .

Mais de quoi s’agit-il quand on dit oenotourisme ? : 

L’œnotourisme, ou tourisme vitivinicole et œnologique, est une forme de tourisme d’agrément qui repose sur la découverte des régions viticoles et leurs productions. 
Pour le programme européen Vintur, « le produit œnotourisme consiste à l’intégration sous un même concept thématique des ressources et services touristiques d’intérêt, existants ou potentiels, dans une zone vitivinicole ».

L’œnotourisme recouvre de nombreuses activités de découverte :

  • les vins : dégustations, apprentissage de l’œnologie, de l’analyse sensorielle, de la sommellerie ;
  • les métiers et techniques de la vigne et du vin : visite de caves, de chais, de vignobles, rencontre avec les propriétaires, maîtres de chais, les vendangeurs ... ;
  • la connaissance des cépages, des terroirs, les classifications et appellations ;
  • le patrimoine historique et culturel : visite de musées, découverte des architectures (châteaux, domaines, chapelles, chais..), la gastronomie ;
  • le bien-être avec la vinothérapie ;(in vino veritas !)
  • les activités sportives et de loisirs : promenades et randonnées dans les vignobles, survols en montgolfière ou en avion.(en hélicoptère ça ferait encore plus plaisir à notre maire !). 
   

Mirer (sensations visuelles) , humer (sensations olfacives), lamper (sensations gustatives) !...

Un petit sourire ! :« J’aime le vin d’ici mais pas l’eau de là » (Pierre Dac). 

 

 

Le marché local, une conviction :

 

Aux marchés export et national s’ajoute une troisième voie de croissance complémentaire : le marché local avec la commercialisation du vin au domaine.

Le tourisme viticole et la vente directe à la propriété forment un canal de distribution à part entière qui s’inscrit dans une perspective de développement durable. Son succès repose sur une organisation d’entreprise volontariste et une politique client cohérente afin d’évoluer d’un œnotourisme de cueillette vers un œnotourisme de conquête et de fidélisation. Malgré tout, les caves coopératives continuent à avoir la côte et celle de Taradeau, par exemple, est toujours très prisée depuis des décennies grâce à un savoir-faire ancestral .

Le marché local s’appuie sur le talent des femmes et des hommes du vin et du tourisme, leur capacité à s’adapter à la nouvelle donne de leur secteur d’activité, leur aptitude à se fédérer autour d’un projet porteur et leur volonté à faire appel à une stratégie compétitive. Nous connaissons tous quelques domaines intéressants : le petit chouchou des tourtourains c’est le Château Thuerry car il est de bonne politesse de remercier ce domaine qui sponsorise le nouveau club de rugby du Haut-Var (achat des poteaux) mais on sait aussi apprécier le Château de Berne, Sainte-Béatrice, Saint-Michel, Matourne, Roubine et d’autres que l’on pourra découvrir sur nos routes .(et bien sûr,un peu plus loin, le Sainte-Roseline au Muy, vin sublime, célèbre aussi hors de nos frontières).

La Dracénie (avec l’aide institutionnelle de la Communauté d’Agglomération Dracénoise) a déjà mis en place un circuit touristique de 6 villages mais Tourtour n’y figure pas car il n’est pas adhérent à la CAD : 
La Route des Vins et des Loisirs : 6 villages entre la plaine de l’Argens et les collines de la Dracénie pour des rencontres œnologiques et des activités sportives : Les Arcs, La Motte, Le Muy, Vidauban, Lorgues et Taradeau (tout autour de la célèbre nationale 7)

Une longue histoire…

Composés d’une multitude de cépages, les vignobles de Provence sont les plus anciens de France.
Les vins de Provence seraient donc ces vins conviviaux que l’on boit entre amis, en été, sous les pins ou les oliviers avec pour musique de fond le chant des cigales ! Multiples dans leur consommation et leur production, nos vins de Provence restent toutefois uniques. Même si la Provence est souvent associée au vin rosé, les rouges et les blancs ne sont pas en reste en Dracénie.
Pour les rouges et les rosés, nos vignerons ont le choix parmi des cépages issus de Carignan, Cinsault, Tibouren, Syrah, Grenache, Merlot, Mouvèdre ou Cabernet-Sauvignon, qui vont donner des teintes et des saveurs de la plus discrète et élégante à la plus tannique et corsée. Les Blancs, eux, requièrent la finesse et le parfum de cépages non moins attachants : Ugni-blanc, Clairette, Rolle et Sémillon. Les assemblages restent cependant tous le fruit d’une même passion pour la qualité.
Des vins à boire jeune pour les rosés, aux vins qui méritent de mûrir tranquillement en cave, tout est possible !

Le Côte de Provence, toute une histoire…

Le terroir des Côtes de Provence se calque sur les frontières géologiques de la bordure méditerranéenne et du massif des Maures. La répartition par couleur est la suivante : 84 % de rosé, 12 % de rouge et 4 % de blancs. Depuis 1933, les vignerons varois se sont battus pour être reconnus et mériter l’appellation Côtes de Provence. C’est seulement en octobre 1977 qu’ils gagnent leurs lettres de noblesse bien méritées. (AOC).



Les principaux cépages en Dracénie

Le Tibouren 
Voilà un cépage typiquement provençal. Ce serait les Romains qui l’aurait importé des vignobles de Chaldée pour le cultiver sur les bords du Tibre et l’imposer en Provincia Romana.
Il permet des Rosés clairs, presque transparents, élégants, fruités et d’un haut degré d’alcool ( de 13 à 15 degrés).

Le Cinsault 
Il est le maître des Rosé. Il confère sa fraîcheur à ce vin convivial, sa légèreté et ses arômes de fleurs et de fruits. Sans Cinsault, le Rosé n’existerait pas. La part majoritaire des Vins de Provence sur le marché des Rosés a fait des émules dans d’autres régions Vinicoles de France et aussi à l’Etranger.
Le Grenache 
Cultivé depuis des siècles en Espagne, ce cépage est devenu emblématique des Vins de Provence. Il apporte aux Rouges et Rosés, leur rondeur, leur bouquet.
Il permet des vins corsés et charpentés.
 
Le Mourvedre 
Certains l’ont baptisé “Roi-Mourvèdre”.
Importé d’Espagne, les Châteauneuf-du-Pape et les Languedoc ont reconnu, eux aussi, ses qualités.
C’est quasiment le seul Cépage du Midi qui permet des longévités de plus de vingt ans. Elevé en fût de chêne, il donne au vin des goûts de vanille ou de plantes exotiques, de mûres ou de baies rouges.


La Maison des Vins : une bonne visite ...

Au cœur de l’appellation, c’est la vitrine des vignerons des Côtes de Provence !
Une vinothèque exceptionnelle : 750 vins exposés et vendus à prix producteurs, une dégustation hebdomadaire gratuite de 16 vins expliqués et commentés, un centre d’oenologie où sont dispensés des cours de dégustation…
Maison des Vins - RN7 - 83460 Les Arcs sur Argens - Tél : 04 94 99 50 20 -
www.caveaucp.fr

La Routes des Vins de Provence

Le site officiel de l’oenotourisme en Provence Plus de 270 domaines et caves coopératives ...
www.routedesvinsdeprovence.com
Ne vous privez pas d’aller consulter aussi le lien >> En savoir plus sur les vins de la Dracénie : vin bio, Crus classés, ...

Tchin-Tchin !!..........

Vos commentaires

  • Le 21 octobre 2012 à 21:39 En réponse à : oenotourisme

    Encore une fois bravo pour vos projets d’avenir.
    Je vais vous faire rire (à nos dépens) mais il ne reste plus de vignes à Ampus ! Elles toutes été arrachées. Il est vrai que vous ne pouviez pas déguster de grands crus à Ampus. Mon père avait à Couan une vigne qui donnait une bonne piquette...Les autres faisaient-ils mieux ?
    Mais on a une déchetterie où Ampus Châteaudouble et autres villages de la CAD viennent larguer leurs encombrants... Utile certes mais quid de l’image d’Ampus ?

  • Le 21 octobre 2012 à 22:26, par Gilbert Giraud En réponse à : vignes...

    Tu peux te rassurer rapidement car les seules vignes qui existent aujourd’hui à Tourtour sont "vierges" !...L’oenotourisme n’est pas un projet strictement tourtourain (et pour cause), c’est une volonté qui se fait jour dans le Haut-Var afin d’offrir des débouchés économiques et touristiques à notre territoire : la promotion de notre patrimoine viniviticole doit devenir un combat commun, que le raisin pousse ou non sur nos villages .Tchin

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Mis à jour le jeudi 23 mai 2019