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Accueil > Vie du village > 01 . Vie municipale (politique, sociale, territoriale) > 20 . Le député de la 8ème circonscription ( Haut-Var et la Dracénie ) et les (...) > Les candidats pour la 8ème circonscription du Var en 2012 . > Max Piselli, maire de Draguignan, UMP puis "non-inscrit".... > Le candidat Max Piselli, maire UMP de Draguignan .

Le candidat Max Piselli, maire UMP de Draguignan .

Le Ravi de plâtre :

Ce devait être un moment de fraternité. Ce 14 mars 2007, Max Piselli, le maire UMP de Draguignan et président de la Communauté d’agglomération dracénoise, est très attendu pour l’inauguration du nouveau local de l’Association varoise d’accueil familial (AVAF). Créée en 1975 pour accueillir et héberger les familles en difficulté, cette structure s’est implantée en 1995 à Draguignan, sous le mandat de l’ancien maire socialiste, Christian Martin, afin d’accueillir les SDF. Contrainte de déménager de son ancien local, voué à la destruction, l’AVAF obtient de la nouvelle majorité municipale un équipement flambant neuf pour héberger en journée les SDF : salle à manger, cuisine, vestiaires, douches, et de quoi ranger quelques papiers... Max Piselli peut donc être fier de cette réalisation et de la rapidité des travaux. Après un discours de la présidente de l’association, Thérèse Destremau, et un intermède musical, c’est justement ce que le maire met en avant : l’efficacité de ses services, donc la sienne... Et de se lancer dans un fort plaidoyer pour cette « maison », symbole du foyer, de l’amour familial qui manque tant aux SDF. Las ! La fête était trop bien partie. Pendant ce discours, l’un des futurs « bénéficiaires » de l’équipement souhaite, sous l’emprise de substances illicites, renouer le lien direct entre le citoyen et son élu : « Alors c’est toi le maire ? Faut qu’j’te parle ! » Il consent cependant à laisser finir le premier magistrat en s’asseyant à ses pieds. « Vas-y mon pote, rock n roll ! ». Max Piselli s’adresse alors aux travailleurs sociaux présents et leur demande expressément : « Enlevez-moi ça du milieu ! ». Mais « ça » assiste de très près à la suite du discours demandant régulièrement : « c’est toi qui as écrit ça ? Est-ce que tu penses ce que tu dis ? ». Lassé d’être interrompu dans son énumération des valeurs de la charité et de l’amour, le maire conclut alors, à l’adresse de la présidente de l’AVAF : « Je suis ici chez vous, Madame. Si c’est pour être reçu comme ça, je m’en vais immédiatement ». Et de partir illico sans déguster avec le perturbateur ni ses compagnons de galère le verre de l’amitié. Finalement, pour les prochaines élections, ils ne représentent pas beaucoup de voix perdues...
J-F. P.

Encore un autre article :

Max Piselli au scanner, Par Gilbert Charles (journaliste du site de l’Express.fr) :

www.lexpress.fr/informations/max-piselli-au-scanner_655563.html

Fils de gendarme, ancien élève de l’école normale de Draguignan, Max Piselli a été successivement professeur des collèges, chef d’entreprise (une société d’outillage fondée par son beau-père), juge au tribunal de commerce et président du conseil d’administration de la Caisse d’épargne.

CARRIÈRE :
1971 : élu conseiller municipal, dans l’ombre d’Edouard Soldani, alors patron du PS varois.
1977 : adjoint à l’urbanisme, sous l’étiquette PS.
1984 : après le départ de Soldani, la ville passe à droite en élisant Jean-Paul Claustres. Rapidement mis en cause pour sa gestion, ce fidèle de Jacques Médecin est contraint de passer la main.
1986 : Max Piselli, abandonnant le PS pour se présenter sans étiquette, se retrouve dans le fauteuil du maire, à la tête d’une ville en faillite et sous tutelle de la chambre régionale des comptes.
1988 : est élu au conseil général, mandat qu’il a conservé depuis.
1989 : il se présente sous la bannière UDF-RPR, avec le soutien de François Léotard, vice-président du conseil général, et de Maurice Arreckx, le patron du département : il est réélu maire au premier tour.
1995 : échec aux municipales, alors qu’il est donné gagnant « dans un fauteuil » par la presse locale. Il est battu à la surprise générale par son adversaire PS, Christian Martin, magistrat et conseiller général.
1995-2001 : il entame une longue traversée du désert qui durera six ans, à la tête du service départemental d’incendie et de secours (SDIS), l’établissement public qui gère les 3 800 pompiers du département.
2001 : le RPR lui refuse l’investiture pour la tête de liste aux municipales, et lui préfère Olivier Audibert, un jeune élu UDF au conseil régional. Piselli, refusant le diktat, se présente sans étiquette, avec une liste hétéroclite de fidèles et de représentants de la société civile... Contre toute attente, il arrive en tête au premier tour. Audibert accepte de se désister et les deux listes fusionnent. Au deuxième tour, Piselli est élu avec 167 voix d’avance.
2004 : vice-président du conseil général, membre de la commission des finances, des routes et des collèges, président du centre départemental de l’enfance et président du SDIS.
2008 : rélection au fauteuil de la Mairie de Draguignan , avec Olivier Audibert-Troin comme 1er adjoint .
2011 : en décembre, à la surprise générale, il se déclare candidat à la législative de 2012 sur la 8ème circonscription du Var , ce qui place son adjoint sur la touche ...

PROFIL :
Son modèle politique : « Nicolas Sarkozy. Je l’ai rencontré lors de sa venue à Draguignan pendant la campagne présidentielle, puis à Paris. Nous sommes devenus amis. C’est un grand homme politique, qui sait rester humble. »
L’adversaire politique qu’il respecte le plus : « Claude Roux (conseiller municipal PS). Et sûrement pas Christian Martin : je n’admets pas la méchanceté. »
Son meilleur souvenir politique : « Ma double victoire de 2001. On tolérait à peine que je me présente aux cantonales, et je n’avais pas reçu l’investiture aux municipales. J’avais contre moi la gauche plurielle et la droite plurielle. J’ai été élu tout seul, avec un slogan : ??Mon parti, c’est Draguignan’’. »
Son pire souvenir politique : « Mon échec aux municipales de 1995. Quelques jours auparavant, Var Matin avait titré à propos de ma candidature : « Une élection dans un fauteuil. » J’ai pris ça comme un coup de massue et j’ai mis du temps à m’en remettre. »
Sa principale fierté : « L’implantation de la faculté de droit à Draguignan. Les étudiants ne sont plus obligés de s’expatrier à Marseille ou à Nice, avec tous les frais que cela entraîne. »
Sa principale qualité à ses yeux : « Je suis obstiné, travailleur et consensuel. »
Son principal défaut à ses yeux : « J’ai tendance à m’emporter, c’est un trait de caractère provençal : on s’enflamme vite, mais après il n’y a pas de rancune. »
Le métier qu’il aurait souhaité faire : « Avocat. J’aime les constructions juridiques et j’aurais probablement fait preuve de qualités oratoires. »
Sa période préférée de l’histoire de France : « L’épopée napoléonienne. La société dans laquelle on vit est encore imprégnée du génie de cet homme. C’est lui qui a fait de Draguignan la préfecture du Var, en se souvenant que Toulon s’était ouverte aux Anglais qui en faisaient le siège. »

COUPS DE COEUR
Un livre : Christian Jacq : " La trilogie du Juge d’Egypte ".
Un film : " Itinéraire d’un enfant gâté ", de Claude Lelouch.
Un comédien : « Raimu : l’incarnation de l’âme provençale. Il me rappelle mon père. »
Une chanson : « Les Feuilles mortes, par Yves Montand. »

Max Piselli ... " VU PAR..." :
par... Barthélémy Mariani, maire PS de Lorgues et vice-président de la communauté d’agglomération : " Il fait beaucoup d’efforts pour maintenir le consensus et travailler au-delà des clivages politiques, du moins à la communauté d’agglomération, où toutes les décisions sont prises à l’unanimité.".
par... Olivier Audibert-Troin, adjoint UMP au maire : " C’est un battant : il ne lâche jamais prise. Nous formons un vieux couple depuis dix-sept ans. La meilleure façon de prolonger la longévité de cette relation politique, c’est de ne pas porter de jugement sur son partenaire." (Ndlr : il se pourrait bien que, depuis quelques jours, le candidat quasiment évincé de la législative 2012,se hasarde à juger son maire ...) .
par... Gilbert Giraud, tourtourain de basse couche : " les amitiés vraiment particulières entre Max Piselli et Pierre Jugy fluctuent selon les saisons et la hauteur des vagues sous leurs bateaux en rade de Saint-Tropez...On comprendra plus tard à quel jeu ils se sont incrits tous les deux et quels sont leurs vrais équipiers ... Ce sont deux petits pantins dont les ficelles sont tirées par d’autres requins qui ne nagent que dans des eaux tellement troubles que l’on ne parvient pas toujours à les reconnaître ou à les distinguer (sauf, bien sûr, ceux du style Thierry Coste que l’on arrive à découvrir à l’odeur de charogne qu’ils traînent toujours derrière leurs talons !..). 
par... Jean-Michel Couve, député de la circonscription de Draguignan et maire UMP de Saint-Tropez : " C’est un homme de terrain, dévoué et passionné."
par... Horace Lanfranchi, président du conseil général et maire UMP de Saint-Maximin : " C’est un méridional pur et dur, avec parfois des excès, mais c’est ce qui fait son charme. Il est fidèle, proche de ses administrés et passionné par ce qu’il fait. Parfois un peu provocateur, mais cela lui permet de faire avancer les choses."

Sacré Max, un drôle de candidat ....

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 Le candidat Max Piselli,

 maire UMP de Draguignan .

 

 

Si jamais le sieur Piselli était élu député de notre circonscription, il serait évidemment une nouvelle cible de choix pour mes articles : pour le moment, on va se contenter de le présenter simplement comme un nouveau candidat, au même titre que les autres ... Le fait est que sa décision de candidature a semé le trouble chez les militants Ump, chez les électeurs dracénois mais également chez tous les observateurs de la vie politique varoise ! Que s’est-il passé dans les rangs de l’UMP dracénoise ? Quelles embrouilles ont été mises au jour ? Quels chantages ont soulevés ? Quels menaces proférées ?...
On comprendra facilement, qu’une fois encore, j’émette des hypothèses sur une possible intervention du serpent venimeux Thierry Coste (chef de la campagne électorale de Pierre Jugy) car il est capable de jouer sur tous les tableaux et ses actions polyvalentes sont toujours dirigées par un objectif vicieux ... Il n’est guère facile de comprendre l’attitude de Max Piselli, le renoncement programmé d’Olivier Audibert-Troin, l’absence de Flora Boulay dans le débat, la complicité éhontée d’une journaliste de Var-Matin ... des situations tellement curieuses qu’elles demanderont un minimum d’éclaircissement dans les semaines à venir !

saint georges terrassant le dragon Saint-Thierry terrassant le Dragon !...

Un article que vous pouvez consulter sur le lien : www.actions-reactions.com/

" Max Piselli est né le 2 juillet 1938 à Saint-Rémy de Provence (13).
Diplômé de l’école normale d’instituteur et de la faculté de Lettres d’Aix en Provence,il sera tout à tour Professeur de Collège, Juge au Tribunal de Commerce, Président du Conseil d’Administration de la Caisse d’Epargne, Conseiller financier auprès de la Banque de France et Président de la Foire de l’Olive durant cinq ans. 
Alors chef d’entreprise à Draguignan, il est élu Maire de Draguignan pour la première fois en 1986 à l’ocasion d’une élection partielle puis réélu Maire au premier tour en 1989. 
Elu Conseiller Général en 1988, réélu en 1994, 2001 et 2008, Max Piselli est à nouveau élu Maire de Draguignan en 2001 , puis réélu pour la quatrième fois en 2008.
Max Piselli est aujourd’hui, Maire de Draguignan, Troisième Vice-Président du Conseil Général du Var, en charge de la Culture, Député suppléant de la 4e circonscription du Var, Premier Vice-Président des Services Incendie et de Secours du Var et Président du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier de la Dracénie. Max Piselli est Officier de Réserve (Lieutenant de Vaisseau), Officier de la Légion d’Honneur, Chevalier des Palmes Académiques, titulaire de la Gold medal de l’American Legion et Première Classe d’honneur de l’Artillerie.

Un autre article, légèrement plus polémique, paru dans "le Ravi " : vous pouvez consulter sur le lien : www.leravi.org/spip.php

Le Ravi de plâtre :

Ce devait être un moment de fraternité. Ce 14 mars 2007, Max Piselli, le maire UMP de Draguignan et président de la Communauté d’agglomération dracénoise, est très attendu pour l’inauguration du nouveau local de l’Association varoise d’accueil familial (AVAF). Créée en 1975 pour accueillir et héberger les familles en difficulté, cette structure s’est implantée en 1995 à Draguignan, sous le mandat de l’ancien maire socialiste, Christian Martin, afin d’accueillir les SDF. Contrainte de déménager de son ancien local, voué à la destruction, l’AVAF obtient de la nouvelle majorité municipale un équipement flambant neuf pour héberger en journée les SDF : salle à manger, cuisine, vestiaires, douches, et de quoi ranger quelques papiers... Max Piselli peut donc être fier de cette réalisation et de la rapidité des travaux. Après un discours de la présidente de l’association, Thérèse Destremau, et un intermède musical, c’est justement ce que le maire met en avant : l’efficacité de ses services, donc la sienne... Et de se lancer dans un fort plaidoyer pour cette « maison », symbole du foyer, de l’amour familial qui manque tant aux SDF. Las ! La fête était trop bien partie. Pendant ce discours, l’un des futurs « bénéficiaires » de l’équipement souhaite, sous l’emprise de substances illicites, renouer le lien direct entre le citoyen et son élu : « Alors c’est toi le maire ? Faut qu’j’te parle ! » Il consent cependant à laisser finir le premier magistrat en s’asseyant à ses pieds. « Vas-y mon pote, rock n roll ! ». Max Piselli s’adresse alors aux travailleurs sociaux présents et leur demande expressément : « Enlevez-moi ça du milieu ! ». Mais « ça » assiste de très près à la suite du discours demandant régulièrement : « c’est toi qui as écrit ça ? Est-ce que tu penses ce que tu dis ? ». Lassé d’être interrompu dans son énumération des valeurs de la charité et de l’amour, le maire conclut alors, à l’adresse de la présidente de l’AVAF : « Je suis ici chez vous, Madame. Si c’est pour être reçu comme ça, je m’en vais immédiatement ». Et de partir illico sans déguster avec le perturbateur ni ses compagnons de galère le verre de l’amitié. Finalement, pour les prochaines élections, ils ne représentent pas beaucoup de voix perdues...
J-F. P.

Encore un autre article :

Max Piselli au scanner, Par Gilbert Charles (journaliste du site de l’Express.fr) :

www.lexpress.fr/informations/max-piselli-au-scanner_655563.html

Fils de gendarme, ancien élève de l’école normale de Draguignan, Max Piselli a été successivement professeur des collèges, chef d’entreprise (une société d’outillage fondée par son beau-père), juge au tribunal de commerce et président du conseil d’administration de la Caisse d’épargne.

CARRIÈRE :
1971 : élu conseiller municipal, dans l’ombre d’Edouard Soldani, alors patron du PS varois.
1977 : adjoint à l’urbanisme, sous l’étiquette PS.
1984 : après le départ de Soldani, la ville passe à droite en élisant Jean-Paul Claustres. Rapidement mis en cause pour sa gestion, ce fidèle de Jacques Médecin est contraint de passer la main.
1986 : Max Piselli, abandonnant le PS pour se présenter sans étiquette, se retrouve dans le fauteuil du maire, à la tête d’une ville en faillite et sous tutelle de la chambre régionale des comptes.
1988 : est élu au conseil général, mandat qu’il a conservé depuis.
1989 : il se présente sous la bannière UDF-RPR, avec le soutien de François Léotard, vice-président du conseil général, et de Maurice Arreckx, le patron du département : il est réélu maire au premier tour.
1995 : échec aux municipales, alors qu’il est donné gagnant « dans un fauteuil » par la presse locale. Il est battu à la surprise générale par son adversaire PS, Christian Martin, magistrat et conseiller général.
1995-2001 : il entame une longue traversée du désert qui durera six ans, à la tête du service départemental d’incendie et de secours (SDIS), l’établissement public qui gère les 3 800 pompiers du département.
2001 : le RPR lui refuse l’investiture pour la tête de liste aux municipales, et lui préfère Olivier Audibert, un jeune élu UDF au conseil régional. Piselli, refusant le diktat, se présente sans étiquette, avec une liste hétéroclite de fidèles et de représentants de la société civile... Contre toute attente, il arrive en tête au premier tour. Audibert accepte de se désister et les deux listes fusionnent. Au deuxième tour, Piselli est élu avec 167 voix d’avance.
2004 : vice-président du conseil général, membre de la commission des finances, des routes et des collèges, président du centre départemental de l’enfance et président du SDIS.
2008 : rélection au fauteuil de la Mairie de Draguignan , avec Olivier Audibert-Troin comme 1er adjoint .
2011 : en décembre, à la surprise générale, il se déclare candidat à la législative de 2012 sur la 8ème circonscription du Var , ce qui place son adjoint sur la touche ...

PROFIL :
Son modèle politique : « Nicolas Sarkozy. Je l’ai rencontré lors de sa venue à Draguignan pendant la campagne présidentielle, puis à Paris. Nous sommes devenus amis. C’est un grand homme politique, qui sait rester humble. »
L’adversaire politique qu’il respecte le plus : « Claude Roux (conseiller municipal PS). Et sûrement pas Christian Martin : je n’admets pas la méchanceté. »
Son meilleur souvenir politique : « Ma double victoire de 2001. On tolérait à peine que je me présente aux cantonales, et je n’avais pas reçu l’investiture aux municipales. J’avais contre moi la gauche plurielle et la droite plurielle. J’ai été élu tout seul, avec un slogan : ??Mon parti, c’est Draguignan’’. »
Son pire souvenir politique : « Mon échec aux municipales de 1995. Quelques jours auparavant, Var Matin avait titré à propos de ma candidature : « Une élection dans un fauteuil. » J’ai pris ça comme un coup de massue et j’ai mis du temps à m’en remettre. »
Sa principale fierté : « L’implantation de la faculté de droit à Draguignan. Les étudiants ne sont plus obligés de s’expatrier à Marseille ou à Nice, avec tous les frais que cela entraîne. »
Sa principale qualité à ses yeux : « Je suis obstiné, travailleur et consensuel. »
Son principal défaut à ses yeux : « J’ai tendance à m’emporter, c’est un trait de caractère provençal : on s’enflamme vite, mais après il n’y a pas de rancune. »
Le métier qu’il aurait souhaité faire : « Avocat. J’aime les constructions juridiques et j’aurais probablement fait preuve de qualités oratoires. »
Sa période préférée de l’histoire de France : « L’épopée napoléonienne. La société dans laquelle on vit est encore imprégnée du génie de cet homme. C’est lui qui a fait de Draguignan la préfecture du Var, en se souvenant que Toulon s’était ouverte aux Anglais qui en faisaient le siège. »

COUPS DE COEUR
Un livre : Christian Jacq : " La trilogie du Juge d’Egypte ".
Un film : " Itinéraire d’un enfant gâté ", de Claude Lelouch.
Un comédien : « Raimu : l’incarnation de l’âme provençale. Il me rappelle mon père. »
Une chanson : « Les Feuilles mortes, par Yves Montand. »

Max Piselli ... " VU PAR..." :
par... Barthélémy Mariani, maire PS de Lorgues et vice-président de la communauté d’agglomération : " Il fait beaucoup d’efforts pour maintenir le consensus et travailler au-delà des clivages politiques, du moins à la communauté d’agglomération, où toutes les décisions sont prises à l’unanimité.".
par... Olivier Audibert-Troin, adjoint UMP au maire : " C’est un battant : il ne lâche jamais prise. Nous formons un vieux couple depuis dix-sept ans. La meilleure façon de prolonger la longévité de cette relation politique, c’est de ne pas porter de jugement sur son partenaire." (Ndlr : il se pourrait bien que, depuis quelques jours, le candidat quasiment évincé de la législative 2012,se hasarde à juger son maire ...) .
par... Gilbert Giraud, tourtourain de basse couche : " les amitiés vraiment particulières entre Max Piselli et Pierre Jugy fluctuent selon les saisons et la hauteur des vagues sous leurs bateaux en rade de Saint-Tropez...On comprendra plus tard à quel jeu ils se sont incrits tous les deux et quels sont leurs vrais équipiers ... Ce sont deux petits pantins dont les ficelles sont tirées par d’autres requins qui ne nagent que dans des eaux tellement troubles que l’on ne parvient pas toujours à les reconnaître ou à les distinguer (sauf, bien sûr, ceux du style Thierry Coste que l’on arrive à découvrir à l’odeur de charogne qu’ils traînent toujours derrière leurs talons !..). 
par... Jean-Michel Couve, député de la circonscription de Draguignan et maire UMP de Saint-Tropez : " C’est un homme de terrain, dévoué et passionné."
par... Horace Lanfranchi, président du conseil général et maire UMP de Saint-Maximin : " C’est un méridional pur et dur, avec parfois des excès, mais c’est ce qui fait son charme. Il est fidèle, proche de ses administrés et passionné par ce qu’il fait. Parfois un peu provocateur, mais cela lui permet de faire avancer les choses."

Sacré Max, un drôle de candidat ....

Vos commentaires

  • Le 29 décembre 2011 à 15:52, par Goure En réponse à : CANDIDATS de la 8°

    Lorsque tu auras présenté tous les candidats potentiels , je ferai un lien avec
    le Toupin pour que ceux qui sont intéressés par le sujet puissent s’y connecter.
    Pour mon compte , c’est très intéressant et instructif ;

    Bonne année 2012

  • Le 29 décembre 2011 à 18:58, par Gilbert Giraud En réponse à : et vice-versa...

    Bonsoir Rosette, bien sûr, tu peux établir un lien vers notre site mais tu peux également utiliser mes textes ou photos pour tes articles : j’ai essayé d’être relativement neutre dans la présentation des candidats et je réserve seulement quelques petites flèches (sans curare) à notre cher Pierre Jugy puisque notre site a Tourtour comme thème principal (et unique !) et que notre maire est vraiment un très bon sujet dans le domaine de l’entourloupe, de l’embrouille, du clientélisme et de la récupération électorale ...Un détail : pour les candidats, Mme Flora Boulay avait été annoncée chez les Verts mais depuis "pas de nouvelles"...Cordialement (et bonsoir à ton époux).

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Mis à jour le jeudi 19 octobre 2017