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Le centre de recherche sur le "Rosé de Provence" ...

 Le centre de recherche 

 sur le "Rosé de Provence" ...

Le rosé de Provence n’a pas toujours eu les faveurs des grands catalogues de vins et la consommation en était surtout saisonnière et localisée . Depuis une quinzaine d’années, les viticulteurs du Sud-Est de la France ont engagé une bataille de valorisation du vignoble et des vins rosés : tous les procédés de marchandising moderne ont été tentés pour redorer le lustre ce cette production régionale. On a vu cet été le succès fulgurant du "rosé-pamplemousse" que chaque touriste devait avoir goûté et apprécié sous peine d’être reconduit à la frontière, c’est à dire au péage d’Aix-en-Provence !...

Dans les vignobles autour de notre village, on sait que le plus proche est celui qui est limitrophe entre Tourtour, Villecroze et Flayosc, le domaine du Château Thuerry : mais, tout à côté, d’autres crus sont de très bonne qualité, comme le Château de Berne, le Château Roubine, Sainte-Béatrice, Le Jas d’Esclans, Sainte Roseline, l’Aumerade, le Château Minuty... Pour les coopératives locales, la plus en vue depuis des décennies c’est celle de Taradeau qui arrive à garder une qualité égale grâce à des oenologues de premier plan.

Les viticulteurs se sont regroupés pour discuter ensemble d’une politique commerciale commune en axant leur production sur la qualité, l’originalité, la fiabilité, l’innovation : ils ont alors décidé de créer un institut spécialisé, le Centre de recherche du rosé de Provence (CRRP) afin de coordonner leurs efforts et fédérer les énergies.
Le journal régional Var-Matin a publié un article sur ce sujet :

http://www.varmatin.com/draguignan/les-roses-de-provence-misent-sur-linnovation-a-vidauban.1626139.html

"Les rosés de Provence misent sur l’innovation à Vidauban"
Publié le vendredi 28 mars 2014.

A Vidauban, le centre de recherche du rosé de Provence travaille pour améliorer la qualité des millésimes. Et trouver d’autres produits comme les vins effervescents, en cours de labellisation

Il a été associé en son temps au soleil et aux vacances… Pour devenir aujourd’hui une référence à l’échelle planétaire. Avec 200 millions de bouteilles vendues chaque année, le rosé de Provence coule à flot dans le monde entier. Jadis décrié par certaines régions viticoles, il est devenu un produit recherché. Copié mais jamais égalé, il représente un enjeu économique colossal : 1,14 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2013 pour les appellations côtes-de- provence, coteaux-d’aix-en-provence et coteaux-varois- en-provence.

Pour garder leur place de leader dans un marché ou la concurrence est féroce, les viticulteurs provençaux ont créé un outil unique : le centre de recherche du rosé*. Lequel ne cesse de conseiller et améliorer une qualité déjà très haut de gamme.

Réunie mardi à Vidauban en assemblée générale, l’association en charge de ce laboratoire du vin a dressé les bilans d’une année écoulée. Plutôt excellents dans une période où tout va mal.


Le centre de Vidauban planche aussi sur les « bulles rosé de Provence », un vin effervescent déjà disponible dans la plupart des postcaves.(article photo Christophe Chavignaud).

L’occasion pour son directeur Gilles Masson, de présenter aussi les axes de recherches de ses ingénieurs et techniciens. Ce travail porte sur les sols et les cépages, l’approche scientifique de la vinification et l’innovation. « La vinification du rosé est une science très précise et exigeante. On ne produit pas un nouveau vin chaque année, explique Gilles Masson.Le rosé de Provence garde sa ligne pâle et aromatique à dominante fruitée avec un équilibre entre fraîcheur et rondeur. C’est un vin polyvalent qui colle à tous les instants de la vie en particulier aux moments de convivialité. »

Le centre planche aussi sur les « bulles rosé de Provence », un vin effervescent déjà disponible dans la plupart des caves. « Le faire reconnaître en appellation d’origine contrôlée (AOC) représente un travail de longue haleine. Le dossier a été déposé à l’Institut national de l’origine et de la qualité », souligne le directeur.

Mais avant d’obtenir ce label, les viticulteurs devront patienter plusieurs années.

*Le centre de recherche du rosé de Provence réunit 800 adhérents parmi lesquels plusieurs appellations : les côtes-de-provence, les coteaux-varois-en-provence, les coteaux-d’aix-en-provence, bandol, cassis, bellet, les baux, palette, vins-de-pays-du-var et les coteaux-de-pierrevert.

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Ne vous privez pas d’aller consulter le site internet du Centre de Recherche du Rosé de Provence en allant sur le lien suivant : http://www.vinsdeprovence.com/fr/focus-rose/centre-de-recherche-dedie-au-rose
Gilles Masson, directeur du centre de recherche sur le Rosé de Provence.(extraits).
Qu’est-ce qui plait aux consommateurs dans le rosé ?
En contraste avec les vins rouges profonds et intenses, les gens ont parfois envie d’un peu plus de finesse, d’un côté plus aérien. Je crois que ce que les consommateurs apprécient aussi, c’est la palette d’odeurs et de goûts, qui permet de trouver un rosé qui convient à toutes les occasions.
Comment expliquer que les rosés sont plus pâles depuis quelques années ?
Actuellement la tendance est aux rosés pâles, mais tout peut bouger. Les choses évoluent. Je pense que la tendance du rosé pâle vient des rosés de Provence, qui connaissent un vif succès. Ils sont connus pour être plus pâles depuis une vingtaine d’années et ils ont une bonne notoriété.
(Nota bene : pour la politique gouvernementale, il semble bien que le rosé soit de moins en moins rose et de plus en plus pâle ...).

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Mis à jour le samedi 18 novembre 2017