Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Logo du site

Accueil > Célébrités > 13 . Jean Bouise . > " Le chien qui a vu Dieu ", téléfilm tourné à Tourtour .

" Le chien qui a vu Dieu ", téléfilm tourné à Tourtour .

 

 " Le chien qui a vu Dieu ",

 téléfilm tourné à Tourtour .

 

Le téléfilm a été proposé par la "deuxième chaîne de l’ORTF" (l’équivalent de France 2) en 1970 mais le tournage a été réalisé au village en 1967 : les tourtourains ont été nombreux à jouer les fugurants pour les scènes de groupes mais aucun n’a eu de rôle important : dommage !

La place de Tourtour, pour les besoins du téléfim, devait ressembler à celle d’un village italien et les boutiques avaient donc changé le nom des devantures pour devenir "Buccheria, Trattoria, Drogheria, Panetterria, Macelleria, Pescheria ...". Belle époque en tout cas, la Cantina n’y était pas !...

Ci-dessous, quelques textes de résumé du livre de Dino Buzzati et le générique du téléfilm :

 

_________________________________________

www.decitre.fr/livres/le-chien-qui-a-vu-dieu-et-autres-nouvelles-9782035842718.html

Que vient faire ce chien errant dans une petite ville italienne ? Pourquoi cinq frères s’évitent-ils soudain ? Qui a composé cette musique révolutionnaire et obsédante ? Trois nouvelles aux décors et aux situations sans lien apparent. Pourtant, à la lecture, toujours la même atmosphère inquiétante et mystérieuse. L’auteur du " Désert des Tartares " et du " K ", tout en se plaisant à détourner la banale anecdote vers le fantastique ou l’irréel, sonde ici le genre humain à travers ses passions et ses vanités. 

____________________________________________

leslecturesdasphodele.wordpress.com/2011/10/06/le-chien-qui-a-vu-dieu-de-dino-buzzati/

Folio Jeunesse, 82 pages.
En retrouvant ce livre, deuxième titre Jeunesse avec Dieu dedans, je me dis que la crise mystique de mon fils a duré plus longtemps que je ne le croyais… Par l’auteur de » Le désert des Tartares ».

Ici, Dieu est partout même et surtout quand il a déserté un village de mécréants. Le boulanger est l’un des plus virulents à ce sujet. Il vient d’hériter de la boulangerie de son oncle mais l’héritage ne sera validé que si, pendant cinq ans, il offre tous les jours aux pauvres qui se présentent tout le pain nécessaire… Pain qu’il dispose dans une panière dès l’aube dans la cour de sa boulangerie sans avoir au préalable installé un système pour qu’une partie retombe dans son fournil…

Parallèlement, sur la colline voisine s’installe un ermite anachorète, illuminé qui a un chien fidèle et inoffensif. L’ermite seul et oublié de tous s’affaiblit : un matin son chien est dans la file d’attente des mendiants, au grand dam du boulanger qui, par superstition se sent obligé de lui donner sa pitance. Car ce chien qui a côtoyé l’ermite est devenu l’incarnation de la puissance divine, du jugement divin surtout et va remuer au fil des jours la conscience de ces villageois pas très honnêtes, lâches et menteurs… jusqu’à sa mort. Au fil des années, sa présence errante et lourde de secrets aura changé le mode de vie des villageois : ils vont désormais à la messe, le boulanger ne resquille plus sur les pains à offrir, bref le village est devenu un modèle pour ne pas risquer de subir la foudre céleste en rejetant le chien, pire en ne l’enterrant pas dignement, bien après que l’ermite ait trépassé (mais après moults conciliabules).

Très bonne étude de moeurs, analyse de l’humanité d’un village italien (ce pourrait être n’importe où) qui touche à l’universalité de l’idée que l’on se fait des bons et des méchants, du pouvoir de la rumeur, de ce qui se fait au grand jour ou ne se fait pas en cachette des autres, de ce qui permet de garder sa dignité ou ce qui l’égratigne. Sur les petites lâchetés et les excuses que l’on se trouve pour les justifier, surtout ! Un ton ironique sur le sujet de la foi quand celle-ci se frotte aux superstitions païennes qui ne devraient pas s’en mêler. Et le pire, c’est qu’à la fin, personne ne le sait, mais le chien cajolé durant toutes ces années n’était pas celui de l’ermite disparu, le chien « qui a vu Dieu » était resté sur la tombe de son maître pour y mourir, et c’est un squelette que les villageois découvrent en même temps que leur méprise lourde de sens… 

__________________________________________

 

www.laprocure.com/chien-dieu-autres-nouvelles-dino-buzzati/9782035842718.html

Que vient faire ce chien errant dans une petite ville italienne ? Pourquoi cinq frères s’évitent-ils soudain ? Qui a composé cette musique révolutionnaire et obsédante ? Trois nouvelles aux décors et aux situations sans lien apparent. Pourtant, à la lecture, toujours la même atmosphère inquiétante et mystérieuse. L’auteur du Désert des Tartares et du K, tout en se plaisant à détourner la banale anecdote vers le fantastique ou l’irréel, sonde ici le genre humain à travers ses passions et ses vanités.

___________________________________________

 http://www.tele70.com/article-28810207.html

LE CHIEN QUI A VU DIEU

Téléfilm de 90 minutes

Première diffusion : mardi 10 mars 1970 à 21h00 sur la 2ième chaîne de l’ORTF (Antenne 2, puis France 2).

Réalisation : Paul PAVIOT

Adaptation et dialogues : Denise LEMARESQUIER, d’après une nouvelle de Dino BUZZATI

Distribution :

Jean BOUISE (Defendente Sapori) Jean Bouise - 1975

Isabelle SADOYAN (Marie)

Jean-Claude CHARNAY (Indro)

Emmanuelle ATZEI (Teresa)

Paul FRANKEUR (Lucioni)

Yvon SARRAY (Bernardis)

Yves BARSACQ (Guido)

Marcel PERES (Frigimelica)

Raoul CURET (Trévaglia)

Guy MAIRESSE (Stefano)

Danielle DUBREUIL (Flora)

Nicole DESSAILLY (Mme Lucioni)

Anne-Marie BACQUIE (Mme Guido)

Robert LOMBARD (Stiffolo)

Henri VIRLOJEUX (Spirito)

Olivier HUSSENOT (Don Tabia)

Maurice BOURBON (Vito)

Max AMYL (Silvestro)

Armand MEFFRE (Pavinacci)

Roger CORNILLAC (Tambouz)

<span

Catherine GONDI (la cousine)
Jacques CHARBY (un jeune homme)

Et

Les habitants du village de Tourtour (Var)

Le chien GALEONE

Thème : dans un petit village italien où règne une atmosphère de superstition, un chien mystérieux bouleverse par sa seule présence la vie des habitants et notamment des mécréants les plus endurcis. C’est un chien censé avoir Dieu aux côtés de son maître, un vieil ermite qui vient de décéder. Peu à peu, à son contact, chacun devient peu à peu meilleur….

Commentaires : inspiré d’une nouvelle de Dino BUZZATI à qui on doit notamment LE DESERT DES TARTARES, ce téléfilm qui est une production de la direction régionale de Marseille pêche par un manque évident de moyens. Toutefois le scénario du à Denise LEMARESQUIER est très habile et réussit à rendre parfaitement l’atmosphère étrange de la nouvelle de BUZZATI. Elle reçut d’ailleurs pour ce scénario le Prix de la meilleure adaptation télévisée au festival de Prague.

Le téléfilm connut un tel succès qu’il fut rediffusé 5 mois plus tard.

Pour l’instant, il n’est pas disponible en VHS ou DVD (même pas sur le site de l’Institut National de l’Audio-visuel www.ina.com) : ce serait une vraie réussite si l’on pouvait trouver une solution pour graver ce téléfilm sur un support numérique . Les bonnes idées sont bienvenues !...


_____________________________________

Et pourquoi pas tourner un court, moyen ou long métrage à Tourtour sur le thème de ce chien qui a vu dieu , en l’adaptant de nos jours ?... On trouverait beaucoup de choses à dire ...

Vos commentaires

  • Le 13 novembre 2012 à 16:36 En réponse à : Le chien qui a vu Dieu

    Pour faire (une fois de plus) la comparaison avec Tourtour , citons l’unique film tourné à Ampus : "Le facteur de Fontcabrette", un nanar , un navet que seuls les vrais Ampusians aiment encore regarder sur de vieilles cassettes. La magie opère mais c’est un navet complet !

Répondre à cet article

Stats | 6 visiteurs en ce moment | SPIP 3.1.3 [23214] | Squelette BeeSpip v.3.1.0

Mis à jour le vendredi 28 juillet 2017