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Législative 2012 sur la 8ème circonscription du Var : l’analyse de Var-Matin et le sondage du journal 8 jours avant le scrutin ! ...

 Législative 2012 sur la 8ème circonscription du Var :

 l’analyse de Var-Matin 

 et le sondage du journal 8 jours avant le scrutin  ! ...

L’échéance approche et l’élection n’est plus qu’à huit jours de sa première manche : le journal Var-Matin met les bouchées doubles et deux articles sont parus ces jours-ci pour faire l’analyse des candidatures et donner les chiffres d’un sondage commandé à un organisme spécialisé .

" Législatives 8e : face à la droite divisée, le PS espère, le FN attend. "

Publié le mardi 29 mai 2012 dans Var-matin : vous pouvez retrouver cet article sur le web en allant sur le lien suivant : www.varmatin.com/article/home-page/legislatives-8e-face-a-la-droite-divisee-le-ps-espere-le-fn-attend.874892.html

Legislatives2012_carte_8308

(début de l’article : sous-titre en caractères gras ) :
Quatorze prétendants sur la ligne de départ, prêts à conquérir la petite dernière. Pour la première fois, les électeurs du nord du département Var enverront un seul et même député à l’Assemblée nationale.

L’état des lieux
Forcément un nouveau territoire attire toutes les convoitises. Officiellement, il est réputé « prenable » par toutes les grandes formations politiques. En tout cas, les responsables de ces partis l’assurent bien fort. Mais dans un département fondamentalement à droite et plus spécifiquement UMP, un doute s’immisce. En tout cas, la circonscription a déjà beaucoup fait parler d’elle. On y assiste depuis des mois au déchirement de la droite locale. Pour le plus grand plaisir de leurs adversaires politiques, le maire de Draguignan et son premier adjoint sont devenus concurrents. Le premier, Max Piselli, qui vient d’être exclu de l’UMP, s’estime légitime dans le rôle de candidat. Le second, Olivier Audibert-Troin, pense de même et il a, lui, reçu l’investiture UMP.

Les enjeux
Pour la droite varoise, pas question de laisser filer une seule circonscription. Elle détenait les sept existantes, il lui faut la huitième. Et compte bien l’obtenir que ce soit grâce au candidat officiel de l’UMP ou à son rival, bien ancré dans la majorité départementale. Certes, elle se serait bien passée de la guerre entre les deux Dracénois. Le combat auquel se livrent les deux hommes ne donne pas une bonne image. Et surtout, il va diviser les électeurs de droite. Du coup, les « petits » candidats issus de la même famille espèrent eux aussi avoir leur chance. Face à Max Piselli et Olivier Audibert-Troin, on trouve ainsi un maire sans étiquette, un centriste, un MPF, un DLR (voir ci-dessous). L’embarras du choix. Forcément, la gauche s’en frotte les mains.

Bernard Clap, le candidat socialiste, a lui la légitimité de son parti acquise au cours de primaires militantes. Il a le soutien d’EELV et pas de concurrent dissident. Même si la présence d’une candidate du Front de gauche et plus modestement de militants de LO et du NPA lui prendra tout de même des voix. Il mise sur sa connaissance du terrain et contrairement à ses adversaires de droite, n’a rien à perdre. Une autre qui n’a rien à perdre et même tout le contraire, c’est bien sûr la candidate du Front national. Geneviève Blanc qui souffre d’un déficit de notoriété et d’expérience, est toutefois convaincue qu’elle sera présente au deuxième tour. Et elle a toutes les raisons de le croire.

Le poids des scrutins précédents
Certains ont beau se répéter, comme un mantra, que l’élection présidentielle n’a rien à voir avec les législatives, tout de même. Ici, au 1er tour le 22 avril, le FN a réalisé l’un de ses plus gros scores varois ici : 26,29 % des voix. Là où Nicolas Sarkozy remportait 31,03 % des suffrages et François Hollande 19,73 %.
Au second tour, les électeurs de Marine Le Pen se sont tournés massivement vers Nicolas Sarkozy (60,41 % des voix). Mais au soir du dimanche 10 juin, la candidate du Front national aura sans doute toutes les raisons de se réjouir.
Et les querelles de personnes qui ont agité la droite pendant la campagne sembleront encore plus dérisoires.

Ce qui fera débat
Dans ce territoire rural, on parle beaucoup du maintien des services publics, des difficultés de l’agriculture, du développement de nouvelles ressources, de la lutte contre l’extraction du gaz de schiste, etc. Et aussi et bien sûr de l’intercommunalité dont la tentative de mise en marche forcée a provoqué de féroces levées de boucliers.

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Ils sont candidats

Olivier Audibert-Troin (UMP) Premier adjoint au maire de Draguignan, il préside la communauté d’agglomération dracénoise. Il est aussi conseiller régional depuis 1998.
Max Piselli (Divers droite) Il est élu maire de Draguignan la première fois en 1986. Puis réélu en 1989, 2001 et 2008. Il siège au conseil général depuis 1988.
Geneviève Blanc (Front national) Nouvelle venue en politique, cette responsable commerciale de La Verdière a quitté l’UMP pour rejoindre le FN en 2007.
Bernard Clap (Parti socialiste) Cet artisan restaurateur est maire de Trignance depuis 2001 et président du parc naturel régional du Verdon et la communauté de communes Artuby-Verdon.
Pierre Jugy (Sans étiquette) Hôtelier-restaurateur, il est le maire de Tourtour depuis 2008.
Joëlle Mecagni (Front de gauche) Cette militante du PCF est conseillère municipale à Pontevès.
Thierry Gabet (Rassemblement centriste) Nouveau venu en politique, il porte les couleurs du Parti radical, du Nouveau centre et du Modem.
Léna Sztrusman (Lutte ouvrière) Cette secrétaire retraitée avait déjà été candidate aux régionales.
Fiorella Chaudessol (Nouveau parti anticapitaliste) Secrétaire bilingue de formation, elle se décrit comme ’’une femme de lutte’’
Marc-Henri Fiaschi (Mouvement pour la France) Agent mandataire en assurances, il représente le parti de Philippe de Villiers.
Alain Vigier (Debout la République) Déjà candidat aux cantonales à Callas, il a été conseiller municipal sur la liste Piselli.
Joël Virriat (Alliance écologiste indépendante)
Robert Garcia (Etiquette non communiquées)
Maryse Rétali (Etiquette non communiquées)

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Quel territoire ?

Tout nouveau, tout beau ? C’est en tout cas le territoire du vert. La nouvelle venue couvre tout le nord du département et on l’appelle déjà « la circonscription du haut Var. » Elle compte 65 communes regroupées en dix cantons : Aups, Barjols, Callas, Comps, Cotignac, Draguignan, Fayence, Rians, Salernes et Tavernes. Et représente près de 40 % de la superficie totale du département. Avec une densité moyenne de 53 habitants au km2.

C’est aussi la seule circonscription du Var à voisiner avec trois départements : les Bouches-du-Rhône, les Alpes-Maritimes et les Alpes-de-Haute-Provence. Autour de Draguignan, sa ville centre, ce territoire rassemble six intercommunalités. La création de cette huitième circonscription a évidemment chamboulé toutes les autres et redessiné leurs contours.

C’est à savoir :
Et après ? Max Piselli et son premier adjoint Olivier Audibert-Troin en conviennent tous les deux, chacun de leur côté : une fois les élections passées, il faudra se pencher sur "le problème" à la mairie de Draguignan. Après s’être affrontés pour le siège de député, comment pourraient-ils continuer à travailler ensemble au conseil municipal ?
Entre les deux, le socialiste Bernard Clap ne choisit pas. "C’est pour eux un enjeu de pouvoir." Sous entendu, contrairement à lui.

(fin de l’article de Var-Matin) .

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Quatre jours après l’article ci-dessus, Var-Matin a rédigé un article sur un sondage effectué à sa demande : manifestement, de grosses surprises sont apparues et le scrutin va se dérouler avec une température bien estivale ...

" Notre sondage : un second tour très chaud dans la 8e circonscription du Var :"

Publié le samedi 02 juin 2012 (article non signé) .

www.varmatin.com/article/draguignan/notre-sondage-un-second-tour-tres-chaud-dans-la-8e.878663.html

Dans cette circonscription où Nicolas Sarkozy, a recueilli plus de 60% des suffrages au second tour de la présidentielle une triangulaire se profile entre l’UMP, le PS et le FN. Max Piselli ne recueille que 6% des suffrages.

Article  - 15787058.jpg

On la disait « très ouverte », notre sondage exclusif Var matin/OpinionWay/Fiducial semble le confirmer. Dans la huitième circonscription, si l’on en croit les électeurs sondés, la bataille s’annonce serrée. Avec, au final, un avantage au candidat UMP mais rien de gagné, loin de là. Comme ne manqueront pas de le faire remarquer les quatorze candidats qui briguent le fauteuil de nouveau député de la 8e, un sondage ne fait pas une élection. Mais voilà – à partir des réponses à la question "Si les élections législatives avaient lieu dimanche, pour lequel des candidats voteriez-vous ? » – les quelques enseignements que l’on peut en tirer.

Olivier Audibert-Troin (UMP) arrive en tête avec 30%, devant Bernard Clap (PS) 22% et Geneviève Blanc (FN) 22% aussi. La surprise vient de Max Piselli, maire de Draguignan et dissident UMP. Il n’ obtient que 6%...

Un enregistrement vidéo est visible sur le même lien que l’article :
www.varmatin.com/article/draguignan/notre-sondage-un-second-tour-tres-chaud-dans-la-8e.878663.html
Mr Olivier Biscaye, le directeur de rédactions du groupe Nice-Matin nous donne les chiffres du sondage : il indique qu’au 2ème tour la triangulaire aboutirait aux scores suivants : Olivier Audibert-Troin élu avec 39%, Bernard Clap obtenant 36% et Geneviève Blanc 25%...

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Commentaires du site "Tourtour, notre village",
( Ndlr : notes de la rédaction ).

** " un sondage ne fait pas une élection." : c’est une évidence, les sondages ne dictent pas la totale réalité du comportement futur des élections mais ils sont un élément d’appréciation qu’il faut prendre en compte et ne pas sous-estimer, bien au contraire . Les chiffres et pourcentages publiés par Var-Matin laissent apparaître de vraies surprises mais chacun s’accordera à considérer que le vrai verdict sera celui des urnes ... Les candidats doivent continuer leur campagne durant les huit prochains jours et le dépuillement donnera des chiffres définitifs le dimanche 10 juin vers 22h ...

** " un détail : la photo d’Olivier Audibert-Troin" : dans l’article de Var-Matin, la photo qui accompagnait les commentaires était celle du présumé vainqueur au second tour et ce cliché est donc aussi dans le présent article du site . Il ne faut pas y voir plus que cela et il faut aussi comprendre que le journal local puisse mettre en avant le favori du sondage cité, sans que cela ne soit le signe partisan d’un soutien déguisé ...

** Sur les forums (Var-Matin, blogs, Facebook) : le sondage a fait le buzz sur le territoire de la 8ème circonscription et les habitués de Twitter ou Facebook ont eu droit à des dizaines de commentaires sur les résultats surprenants . Au bout du compte, la majorité des utilisateurs des réseaux sociaux ont souligné les surprises causées par les petits scores de Piselli ou de Jugy mais ils se plaisent à laisser un espoir pour les candidats distancés...

** " La surprise vient de Max Piselli, dissident UMP qui n’obtient que 6%..." : Sans aucun doute, le score de Max Piselli (et d’Alain Cavallier qui s’est très impliqué dans la camapagne) est une vraie surprise . Pour le maire de Draguignan, 6% c’est un camouflet sévère et il faut presque se mettre à espérer qu’il en fera au moins le double . En tout cas, les discussions prochaines à la mairie de la cité du Dragon vont être légèrement sur les braises ... Les électeurs ne semblent guère apprécier les divisions de l’UMP locale et les citoyens s’en tiennent aux décisions des instances départementales (et nationales) . L’âge bien avancé (74 ans1/2) de Mr Piselli ne leur donne pas non plus l’assurance d’un renouveau et d’une énergie décuplée ...

** Autre grosse surprise, Pierre Jugy avec 4% : un précédent sondage avait crédité le candidat Jugy  d’un peu plus de 5% et le score est donc en baisse . Le staff électoral va devoir réfléchir sérieusement à cette situation et prendre les bonnes décisions pour la semaine prochaine . Le directeur de campagne du candidat Jugy, mr Thierry Coste se glorifiait de toujours gagner les élections dans lesquelles il s’engageait !! pour celle-ci, il va falloir qu’il mette un bon coup d’étrier ... Reconnaissons que 4% ne serait pas la récompense du travail électoral réalisé par Pierre Jugy qui s’est beaucoup investi dans la bataille (au point d’ailleurs d’avoir quelque peu abandonné la mairie de son village !...). Nul doute que le résultat final de dimanche sera bien supérieur ....

 ** "Olivier Audibert-Troin élu avec 39%, Bernard Clap obtenant 36% et Geneviève Blanc 25%..." : Bien entendu, les prévisions du second tour relèvent de la même observation - un sondage n’est pas une certitude - mais il est évident que les pourcentages avancés sont encore plus "ric-rac" : si la candidate du FN semble écartée de l’issue du scrutin, les deux principaux candidats sont proches , à 3% près ! Entre 39 et 36 la marge n’est pas énorme et aucun des deux ne doit prendre le sondage comme définitif : une différence aussi minime va booster les militants afin que la bataille soit la plus disputée possible, avec respect entre les deux candidats bien sûr (ça changera des crocs en jambe des derniers mois entre les UMP désignés et d’autres dissidents )...Rien n’est joué et la semaine va être chargée ... !

** " Forcément, la gauche s’en frotte les mains. " : Var-Matin laisse entendre que le candidats de gauche peuvent se frotter les mains devant les tiraillements des deux UMP et peut ainsi en tirer profit ... Avant tout, les électeurs qui voteront Clap ou Mecagni votent en priorité pour des idées défendues par les candidats progressistes : les suffrages ne seront pas exprimés en fonction des intrigues entre les " vieux amis de droite" qui se déchirent lamentablement depuis des mois mais en fonction des projets de programme présentés aux électeurs .

** " si l’on en croit les électeurs sondés, la bataille s’annonce serrée " : encore une fois, le sondage réalisé par OpinionWay/Fiducial présente toutes les garanties de sérieux et Var-Matin ne s’est pas laissé embringuer dans une embrouille "sondagière". Bien sûr, il faut à nouveau le répéter : si "comparaison n’est pas raison" il est vrai aussi que "sondage n’est pas résultat" . Aucun citoyen ne doit ignorer les chiffres avancés ni les classements, ni les tendances, ni les hypothèses mais dans le même temps, aucun ne doit leur accorder plus d’importance qu’ils ne le méritent et chacun doit garder son esprit d’analyse .

** " Avec, au final, un avantage au candidat UMP mais rien n’est gagné, loin de là. " : c’est le message qu’il faut retenir ! Il reste une semaine et les candidats doivent encore mobiliser leurs équipes pour inverser les tendances et conduire à des résultats différents . Courage à tous, oui à tous ! Le débat démocratique doit avoir sa place et le scrutin de dimanche soir donnera son verdict, en toute sérénité et dans le respect des procédures électorales : les candidats se sont exprimés, se sont positionnés sur l’échiquier politique de la circonscription, dimanche prochain le résultat sera donné ...

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Derniers tours de manivelle .....

 

 

Vos commentaires

  • Le 4 juin 2012 à 21:19 En réponse à : Vote du 10 et du 17 Juin

    Le vote s’annonce serré...
    Je garde espoir !

  • Le 5 juin 2012 à 17:38 En réponse à : 8 ème circonscription du var

    Il est bien sûr légitime que les électeurs du Haut-Var s’intéressent au résultat de cette élection dans leur circonscription, mais ce qui est essentiel et doit préoccuper l’ensemble des électeurs, c’est le résultat à l’échelon national ! Si la gauche n’est pas majoritaire au parlement, le Président nouvellement élu sera dans l’impossibilité de mettre en oeuvre, le programmae sur lequel il a été élu. Le Pays serait dans une situation de blocage ! On voit mal François Hollande, dont les premiers pas à l’Élysé, sont prometteurs, être condamné à une cohabitation, avec l’actuel Président de L’UMP !

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