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Les petits écoliers tourtourains et l’armée...

 Les petits écoliers tourtourains et l’armée ...


   

Alors ça c’est vraiment dommage ! Quelle occasion manquée ! Le destin était venu frapper à la porte de l’école et trois fonctionnaires zélées, trois pédagogues marginales ont tout fait capoter !!

Pour comprendre tout ce que notre village a perdu et surtout pour bien évaluer les graves conséquences de cette sombre histoire, il est nécessaire de se reporter à l’article paru au printemps (fin avril) sous la plume de notre chère et inégalée Isabelle Bono ... 

Passation de commandement et défilé militaire au cœur du village de Tourtour

Arrivée des deux cents hommes de la 1ère Batterie. (Isabelle Bono).
Le capitaine Édouard Imbault-Huart a choisi Tourtour pour rendre son commandement. Après deux ans à la tête de la première batterie de tir du 3e RAMA (les Troupes de Marine) de Canjuers, il a, récemment, passé les rênes au capitaine Nicolas Poirot. Âgé de 29 ans, marié et père de deux enfants, ce capitaine est déjà bien connu de ses hommes puisqu’il était jusque-là officier adjoint de la 1re batterie.

Une passation de commandement qui n’a pas laissé indifférent les tourtourains. En effet, une batterie de 200 militaires en armes a défilé au pas en chantant de leurs voix graves « les coloniaux ». Présidée par le lieutenant-colonel Étienne Renouard, commandant le 3e régiment d’artillerie de marine, en présence du maire, Pierre Jugy, et des anciens combattants du canton, la cérémonie a revêtu toute la solennité inhérente à la tradition militaire.

Après avoir déposé des gerbes au monument aux morts, les troupes ont pris place devant l’église en un carré réglementaire : ouverture du ban, revue et présentation, la passation étant symbolisée par la remise du fanion de la 1re batterie. En outre, l’adjudant Peyrard, le sergent-chef Vilpont et le caporal-chef Chaigneau se sont vus remettre la médaille d’or de la Défense nationale au cours de la cérémonie.

Un séjour en Afghanistan marquant :
À l’issue du défilé, invités et militaires se sont retrouvés, à la Bastide, pour un buffet. L’occasion pour tous de se remémorer un séjour en Afghanistan particulièrement marquant, à la veille d’un nouveau départ. « Les Bigor » repartent très bientôt, pour une mission de six mois au cœur des hostilités afghanes. Le Colonel a d’ailleurs, regretté lors de son discours, l’absence des enfants dont les enseignants avaient refusé la présence, soulignant l’importance de transmettre la mémoire et les valeurs à la jeune génération.

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Une belle cérémonie ! Avec de tels moments de ferveur militaire, l’émotion nous étreint et nous sommes fiers de nos soldats, de notre Défense Nationale et de notre pays ! Et quelle belle image de voir les troupes de marine défiler devant notre église Saint-Denis ! Des souvenirs qui resteront longtemps gravés dans la mémoire des tourtourains ....

Et pourtant nos petits élèves de l’école n’ont pas eu droit à ces émotions !! Le Colonel a souligné leur absence et a expliqué à notre journaliste de Var-Matin que la collaboration entre l’officier et l’institutrice n’a pas été suivie d"effet . 
Autrement dit, les professeures des écoles titulaires des trois classes de l’école n’ont pas souhaité participer à ce défilé, pas plus qu’à la prise d’armes ou au discours d’hommage rendu à ce valeureux militaire. 

Quand on regarde la photo de l’article de Var-Matin (ci-dessus), on se dit que nos chers petites têtes tourtouraines auraient été heureuses de se retrouver au milieu de 200 soldats en tenue de combat, à côté des tanks, des jeeps et des camions de troupes .

Il a bien raison le colonel ! C’est quand même pénible que des éducatrices se permettent de décider dans leur petit coin de ce qui est bon ou pas pour les enfants du village : ces jeunes demoiselles n’ont pas daigné participer avec les élèves à cette belle cérémonie qui fait honneur à tous les patriotes. Au nom de quoi peuvent-elles priver nos chers enfants de cotoyer ces courageux soldats qui assurent notre sécurité et notre indépendance dans la paix retrouvée ...Comment peut-on accepter que ces chères pédagogues puissent se comporter en véritables dictatrices qui seraient soi-disant les détentrices de la vérité éducative ? Pourquoi serions-nous cadenassés par de simples petites fonctionnaires qui s’octroient des pouvoirs que nul ne songe à leur confier ? Jusqu’où doit-on aller dans la négation des idées nationalistes et dans l’ignorance de notre grande armée ?

Les élèves tourtourains auraient du venir écouter, voir, entendre nos beaux soldats ! Savent-ils que des petits copains d’ailleurs vont aussi à l’école mais ont, avec le cartable, le fusil en bandoulière ?


Pourquoi les priver de voir leurs petits camarades lointains (leurs frères d’armes) sur un lit d’hôpital de la banlieue de Kaboul ? 

 

Est-il normal que nos gamins soient écartés des vraies choses de la vie ? Doivent-ils ignorer les dures réalités qui pourtant les entourent ? 

En plus, l’occasion était vraiment belle d’associer à ce geste, hautement patriotique, les mamans d’élèves !! Rendez-vous compte ! Notre journaliste flayoscaise nous appâte en parlant de cette fameuse chanson des enfants de troupe, le célèbre air "les Coloniaux" : alors, en se renseignant, on trouve les deux premiers couplets et l’on se dit qu’effectivement, les mamans avaient indubitablement leur place pour le défilé ...

Au fond du Tonkin ou sous le ciel d’Afrique
Les Coloniaux s’en vont gaiement le coeur plein d’entrain
Toujours sac au dos et l’allure énergique
D’ailleurs ils vont chantant un joyeux refrain
Brave colon fait rentrer ta moukère
V’là les Marsouins intrépides et beaux gars
En les voyant, la femme la plus légère
Rêve d’amour et tombe dans leurs bras.

Du colonel jusqu’au dernier marsouin
Pour eux les femmes ont toujours le béguin
Les Coloniaux c’est des gars qu’ont pas froid aux yeux
Ca va d’l’avant sans peur de rien, il faut qu’ça casse
Les Coloniaux rien ne peut tenir devant eux
V’là les Marsouins il faut qu’ça casse.

Et les élèves auraient donc pu apprendre une nouvelle chanson qu’ils auraient pu entonner pour Noël, à l’église, juste avant la Pastorale ...Les maîtresses d’école auraient d’ailleurs pu faire de nombreuses activités pédagogiques en classe, après cette inoubliable rencontre avec nos militaires ... De la géographie (l’Afghanistan, l’Irak...), des mathématiques (pourcentage des sommes consacrées aux conflits armés par rapport au budget de la Défense Nationale), de la littérature (les mémoires du général Massu), de l’histoire (l’épopée coloniale en Algérie), des sciences (les gazs utilisés lors de la guerre du Golfe) et même des séances d’arts visuels (expo de regards d’enfants soldats)...  

Dans l’article, on nous dit aussi que les soldats héroïques du camp de Canjuers sont ensuite allés à la Bastide de Tourtour, après le défilé ! Autrement dit, nos pitchounets ont loupé, en plus, les petits fours....

Pierre Jugy était là, Mr Lavergne aussi et ils ont tous les deux fortement regretté bien sûr l’absence des classes de l’école. Encore une fois, vraiment quel dommage que cette cérémonie ne se soit pas tenue en présence des élèves. 

En plus d’un rendez-vous manqué, c’est surtout un gros gâchis !! 

 

Et puis, tiens ! les instits font souvent des activités d’expression orale que l’on appelle les "quoi de neuf ?" : il se pourrait bien que, par provocation, nos trois pédagotes aient parlé en plus avec les gosses à propos d’un dessin !

Dessin de Berty 

 

 

 

 

 

 

 

Vos commentaires

  • Le 22 novembre 2010 à 22:20, par Goure En réponse à : Ecole

    Il y a encore de très bonnes institutrices !!

  • Le 24 novembre 2010 à 22:36, par Goure En réponse à : Lou broussin

    N’ayant pas pu rédiger mon article commentaire au-dessous du "Broussin" (grand morceau marron à la place habituelle) , je le rédige ailleurs.
    A la maison il y a toujours eu du broussin placé dans une terrine. Mon grand-père paternel en était friand. L’hiver je me souviens qu’on faisait des tartines de broussin que l’on faisait griller devant le feu (la porte du poêle ouverte). C’était bon, un peu acidulé si mes souvenirs sont bons.
    Il arrivait (en été ???) que le broussin ait des vers dedans , de petits vers qui sautaient et qu’on appelait des "quiquets". Je ne sais pas si tout cela était exempt de microbes ???Et si j’en mangerai encore aujourd’hui ???

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Mis à jour le jeudi 12 octobre 2017