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Accueil > Vie du village > 01 . Vie municipale (politique, sociale, territoriale) > 04 . Mr le Maire, Pierre Jugy . > Pierre Jugy, candidat-député, 8ème circonscription du Var ! > Mme Josette Pons, députée sortante, répond à Pierre Jugy ...

Mme Josette Pons, députée sortante, répond à Pierre Jugy ...

Mme Josette Pons, députée sortante,

répond à Pierre Jugy ...

 

Il fallait s’y attendre, la députée sortante n’a pas laissé Pierre Jugy se croire le seul militant de la cause anti-schiste : le maire de Tourtour essaie de se faire connaître et il tire dans tous les sens, quitte à enrayer le barillet et à bloquer la cartouchière ... L’attitude de Mr Jugy est de plus en plus rigolote à regarder et sa démarche d’élu est de moins en moins claire : en tout cas, chacun (sauf quelques apôtres défroqués) peut s’apercevoir que le pouvoir lui est gravement monté à la tête et que les effets collatéraux de son narcissisme maladif sont de plus en plus visibles . 

Mme la députée a voulu sans doute que les électeurs de sa circonscription ne se laissent pas abuser par des effets d’annonce et par des tentatives politiciennes de récupération mercantile venues du village dans le ciel et prononcées par son maire, le nouveau talent humoriste du Sud, le fameux Pierre Jugy ...

Un détail : il est bien évident que je ne roule absolument pas pour une députée UMP mais il me paraît sage de bien clarifier les choses par rapport à ce qui se passe sur notre village . C’est dans ce cadre là que ce présent article se situe : comment notre maire se sent-il des ailes pour briguer un tel poste et une telle responsabilité alors qu’il n’a pas réussi à prouver en trois ans et demi de mandat qu’il était capable de réaliser quelque chose sur sa commune de 532 âmes ?? 

L’article de Var-Matin publié le 17/10/2011 est donc une façon claire et nette de resituer les vraies informations sur les décrets, les lois et les nouvelles prises de position du gouvernement . Mme la députée s’adresse donc aux varois et répond à l’invitation des journalistes en profitant de cette occasion pour mettre quelques petits points sur les " i " de jugy... (ça ressemble à du style : " vous êtes bien gentil, Mr Jugy, votre chemise est bien bleu, votre sourire est bien commercial, votre after-shave sent la lavande, mais ne vous croyez pas pour autant le superman-batman-robocop-tarzan-zorro que tout le Sud de la Provence attend comme le sauveur ! Ne soyez pas trop pressé, vous arrivez sur la scène politique, vous n’avez jamais milité pour aucune cause ... Vous vous glorifiez de votre appellation non contrôlée et de votre soi-disante philosophie " sans étiquette " mais uniquement parce que cela vous permet de manger à plusieurs rateliers, de surfer sur la vague, de jouer les pique-assiettes ou les racleurs de tiroirs qui ramassent des miettes en croyant qu’ils vont pouvoir refaire une fougasse..." .

Mme la députée ne cite Mr Jugy à aucun moment alors que celui-ci avait expliqué que leurs actions anti-schiste étaient simultanées ... C’est ballot ça, non ? L’avenir nous dira le reste .... 

Var Matin - Édition du Lundi 17 octobre 2011 " Pas de danger, mais restons vigilants" : c’est le message lancé par la députée, Josette Pons. Elle se félicite de la loi Jacob et continue de militer contre l’exploration et l’exploitation de cette énergie.

 (entretien avec le journaliste Vincent Bellanger). 

Gaz de schiste : « Les Varois n’ont pas à s’inquiéter... »

D’un côté une déclaration du président, Nicolas Sarkozy demandant de « veiller à ce que les permis soient strictement limités aux activités conventionnelles  ». Et dans la foulée, trois permis de recherche de gaz de schiste définitivement abrogés...
De l’autre, toujours soixante et une autres demandes en cours (dont celle de Brignoles). Et une proposition de loi - des socialistes - pour interdire toute exploration et exploitation des gaz et huile de schiste repoussée par l’Assemblée nationale...
Alors que le trouble et les inquiétudes persistent dans les différents collectifs luttant contre cette nouvelle énergie, la députée UMP, Josette Pons fait le point sur la question.

Pourquoi avoir interpellé dernièrement la ministre ?

Il y a eu une nouvelle proposition de loi (1) de nos collègues de gauche qui reprenait un peu celle que nous avions rédigée. C’est à ce moment-là que j’ai interpellé de nouveau la ministre. Elle nous a rassurés. C’est pour ça que nous n’avons pas voté la loi présentée par les socialistes. Elle faisait doublon et compliquait la compréhension.

Rejeter cette loi ne jette-t-il pas encore plus le trouble ?

Non. Avec la loi Jacob, nous avons atteint notre objectif : tout ce qui doit être interdit, l’est... Cette loi a d’ailleurs permis à la ministre d’abroger les trois permis. Les citoyens ont surtout été inquiétés par des possibles nouvelles méthodes d’extraction proposées par Total. Mais même ces procédés sont réprouvés. Sur le territoire français, l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste sont interdites. Par contre, l’exploration des gaz conventionnels est autorisée.

Ne fallait-il pas tout interdire ?

Les explorations existent depuis toujours. Nous avons besoin d’énergie renouvelable. Il n’est pas possible de dire que l’on ne va pas explorer notre sol. Nous devons savoir si il y a d’autres possibilités.

Beaucoup reprochent à la loi Jacob d’être éloignée des ambitions de départ. Entre l’idée initiale et la loi qui a été rédigée, il y a tout de même une grande marge...

Au départ, notre souci était d’être très ferme. Mais au fil des discussions, on s’est aperçu qu’il ne fallait pas. Nous avions, par exemple demandé, la refonte du code minier, le gouvernement l’a refusé. On a compris qu’il doit être repris dans sa totalité. Cela reste un objectif. Malgré tout, il y avait des insuffisances notamment dans la transparence avec le public, que nous avons palier. Tous les préfets vont être saisis.

Cette semaine, ont été abrogés officiellement trois permis (2). Quid des 61 autres et notamment celui de Brignoles ?

Ces demandes continuent d’être examinées. Elles vont être étudiées selon les conditions définies dans la loi qui a permis d’abroger les trois permis. Aujourd’hui, nous avons les textes juridiques pour pouvoir refuser.

Peut-on dire « non » aussi facilement à Total ?

La preuve. Aujourd’hui, on sait que Total ou un autre groupe aussi puissant soit-il, n’a pas les autorisations pour explorer et surtout exploiter le gaz de schiste.

Pourquoi ne pas avoir mis un "stop" définitif à ces demandes ?

Ces demandes-là sont en cours, il faut les étudier pour les refuser. Sinon les groupes pourraient se retourner contre le ministre.

Les Varois doivent-ils être inquiets ?

Non, le permis n’est pas encore accordé. Il est à l’état de demande. Il faut donc être attentif. Mais aujourd’hui, on peut être rassuré car toutes les précautions sont prises.

Avec l’arrivée de l’élection présidentielle, certains pensent que l’État calme le jeu, aujourd’hui, mais se laisse la possibilité de rebondir après...

Je ne peux pas empêcher les gens de penser ça. Toutefois, les parlementaires ont fait leur travail sur ce dossier. Et les choses n’ont pas été faîtes aussi facilement que cela. Il y a des collègues de tous bords qui étaient pour cette nouvelle énergie. Cela a été aussi une bataille à l’Assemblée nationale. Les choses ne sont jamais terminées mais quand on a des convictions, on sait les défendre. Campagne électorale ou pas, ma position restera inchangée. Et je serai vigilante.

Propos recueillis par Vincent BELLANGER

1. L’Assemblée nationale a repoussé par 269 voix contre 191 la proposition de loi visant à interdire toute exploration et exploitation des gaz et huile de schiste. 
2. Les permis dits de « Montélimar », « Nant » et « Villeneuve-de-Berg ».

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La politique n’est pas simple et les revirements sont quelquefois aussi spectaculaires qu’inatendus : Mme Pons est députée de la 6ème circonscription qui est "mitoyenne" avec la prochaine 8ème et la campagne des législatives va bien s’engager ces prochaines semaines . Puisque Pierre Jugy se positionne aussi vite, la députée Mme Pons lui adresse quelques petits bonjours discrets mais qui veulent bien dire le fond de sa pensée avant d’entamer le parcours électoral : dans cette optique, il était normal que Mme Josette Pons remette un peu les choses dans l’ordre .

Par exemple, le journal Var-Matin nous rappelle le départ de l’action anti-schiste sur le Var avec cet article de février 2011... (et quelque temps après, Mr Jugy, est venu après avoir fleuré le bon coup ...)

" Gaz de schiste : la députée Josette Pons interpelle la ministre ". 

La députée a interpellé, à l’Assemblée, la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet.(doc. P.C.)

La députée du Var Josette Pons s’est faite mardi, à l’Assemblée nationale, porte-parole « de nombreuses interrogations et inquiétudes de l’ensemble des élus, de la population » quant à l’exploitation de gaz de schiste . « Un projet de recherche sur 6780 kilomètres carrés, dont 75 % sur le territoire varois, a été déposé au ministère », rappelait notamment Josette Pons, évoquant la demande de permis dit « de Brignoles ».

Nappes phréatiques impropres à la consommation
Elle constatait que la technique de fracturation hydraulique, utilisée en Amérique du Nord, engendrait « un risque de pollution des eaux souterraines », citant en exemple « la pollution de nappes phréatiques, rendues aujourd’hui impropres à la consommation ». La députée UMP interrogeait ainsi Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie et du Développement durable sur « le cahier des charges de la mission que vous avez créée le 4 février. Toutes les études préalables et les mesures de sécurité permettant de garantir la protection des populations et de l’environnement pour ce type d’exploitations seront-elles bien examinées et prises en compte ? Comment les élus et la population seront-ils consultés et informés ? »

« Exploiter les gaz de schiste proprement »
La ministre trouvait ces inquiétudes et interrogations « légitimes », reconnaissant « la destruction de paysages » et les « risques pour l’environnement » entraîné par la technique utilisée aux États-Unis. « Nous avons à résoudre une question centrale : est-il possible d’exploiter les gaz de schiste proprement, sans risque pour l’environnement, autrement qu’à l’américaine », répondait « NKM ».

« Il n’est pas question d’autoriser en France une exploitation à l’américaine », lançait-elle d’ailleurs. Ainsi, « Éric Besson et moi-même avons confié une mission au conseil général de l’industrie et au conseil général du développement durable sur les enjeux économiques, sociaux et surtout environnementaux d’une exploitation des gaz et huiles de schiste ». Cette mission s’interrogera sur « le potentiel et les enjeux géopolitiques, mais surtout sur les risques environnementaux globaux », répondait encore la ministre de l’écologie. À ce jour, « il n’existe pas d’exploitation en France, mais seulement des permis d’exploration ». Aucune opération de fracturation ne sera d’ailleurs réalisée avant que les conclusions des rapports n’aient été tirées (un rapport d’étape sera remis le 15 avril, le rapport final le 31 mai). La ministre a assuré que ces rapports « seront publics ». Les industriels « assurent pouvoir exploiter proprement les éventuels gisements. À eux de le prouver ! », concluait la ministre.

« Affaire à suivre »
Contactée hier soir, Josette Pons se déclarait « rassurée par cette réponse précise de la ministre. Aujourd’hui, tout cela est en suspend, interdit tant que la ministre n’aura pas la preuve que l’on peut exploiter cette énergie - qui pourrait somme toute rendre des services - proprement. Nous attendons donc la suite, et la remise de ces rapports. Je continuerai à surveiller tout cela de très près : affaire à suivre… ».

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Et la suite ...... c’est le début de cet article qui retrace l’entretien du 17 octobre 2011.

La campagne des législatives va donc commencer, accrochons-nous, va y avoir du sport et de la rigolade !...

Vos commentaires

  • Le 18 octobre 2011 à 21:19, par Goure En réponse à : Gaz de schiste - suite

    Restons vigilants écoutons aussi les responsables qui nous disent "Les Varois n’ont pas à se soucier du gaz de schiste."
    Il y a bien d’autres problèmes !

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Mis à jour le jeudi 23 novembre 2017