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Piselli - OAT : " UMP " (Union Merdique Programmée !...).

 

 

 Piselli - O.A.T  : " U.M.P "

 (Union Merdique Programmée  !...).

 

Saura t-on un jour ce qui s’est réellement passé dans l’UMP de la Dracénie , au sujet de la candidature pour la législative de 2012 (8ème circonscription) ? 
Tout semblait clair au début, Mr Olivier Audibert-Troin s’était déclaré candidat et rien ne s’opposait (au départ) à cette hypothèse . Environ six mois après, petit couac, Mr Cavailler se joint à ce qui devient donc une primaire à droite ... Et que dire de la surprise générale, la soudaine candiature de Max Piselli ? Et ce François Cavailler qui devient alors le suppléant du maire de Draguignan ?...

C’est y pas un peu curieux tout cela ? Ceux qui peuvent expliquer tous ces soubresauts ne sont sans doute poas très nombreux ! Il parait évident que des transactions souterraines ont eu lieu, que des embrouilles parentes des coups fourrés ont creusé le trou, et enfin, que des entourloupes cousines des magouillages bien planqués ont fonctionné à plein ...

Et les électeurs dans tout ce cirque , pourront-ils dépasser ces tripatouillages internes ? Et tout ce bazar, à qui va t-il finalement profiter ? Il se murmure que celui qui se frotte le plus les mains, c’est le candidat Pierre Jugy !...Il faut dire qu’il est coaché par son fidèle Titi Coste comme directeur de campagne et qu’ avec cette paire de choc on peut s’attendre à toutes les arnaques, menaces, photos qui constituent des dossiers pouvant , éventuellement, servir en cas de besoin de clarification des candidatures ...

  

Dans Var-Matin, 13 janvier 2012. 

Résolument offensif, le maire de Draguignan sort de sa réserve pour légitimer sa candidature à l’investiture UMP face à son premier adjoint

Hier, en compagnie de son suppléant François Cavallier (1), le maire de Draguignan, Max Piselli, a évoqué pour la première fois le « duel » qui l’oppose à son premier adjoint Olivier Audibert-Troin (2) pour l’investiture UMP. « Plus que jamais déterminé »,Max Piselli s’est aussi expliqué sur la génèse de son engagement pour les élections législatives de juin prochain.

Comment réagissez-vous à la décision de l’UMP de commander un sondage pour vous départager avec M. Audibert-Troin ?
Cela nous surprend quelque peu (lui et François Cavallier, ndlr), surtout après les fortes sollicitations dont nous avons été l’objet pour nous présenter ensemble, au motif évident que notre double candidature est la plus légitime et la plus efficace pour faire gagner notre camp en juin. Mais nous respectons les règles de notre mouvement.

Des précisions sur ce sondage ?
Aucune ! À part que c’est l’UMP qui l’a commandé et payé. Est-ce que ce sera un sondage de notoriété ?

Aura-t-il cours dans tout le territoire de la 8e circonscription ou dans l’aire dracénoise ?
Je ne sais pas, mais je préfère un sondage populaire, plutôt qu’il s’adresse aux seuls militants UMP. Nous sommes confiants, car nous connaissons très bien ce secteur et ses habitants, au-delà même des étiquettes politiques. Nous sommes des élus de terrain confirmés, et avec notre expérience, nous travaillons depuis longtemps au service des élus et des citoyens de toutes tendances et de toutes catégories.

Imaginez-vous perdre cette investiture ?
On n’est jamais sûr de gagner, mais j’ai bon espoir. Nous avons su obtenir la confiance de nos concitoyens dans treize élections locales, qu’elles soient cantonales ou municipales. Par ailleurs, notre candidature est la plus efficace, car nous sommes les élus des deux cantons (Draguignan et Fayence) les plus peuplés de la circonscription, qui représentent 80 000 habitants et où la droite est traditionnellement nettement majoritaire. Tout cela a été parfaitement compris et mis en avant par les instances varoises de l’UMP (Georges Ginesta et Jean-Sébastien Vialatte), tout comme les autres parlementaires varois.

Pourquoi vous présentez-vous ?
C’est un poste qui m’a toujours intéressé, ça me démangeait depuis quelques années et j’ai acquis cette expérience du terrain, du terroir, je me sens utile. En plus, je vous répète que l’on m’a sollicité.

Le fait que votre premier adjoint se soit déclaré depuis longtemps vous a-t-il posé un problème ?
Mais pourquoi j’aurais des scrupules ? Je suis le maire de Draguignan, je suis conseiller général et j’ai une grosse expérience, contrairement à mon concurrent (Olivier Audibert-Troin, ndlr), qui n’a jamais été élu sur son nom. Et il est parti tellement vite… Il aurait dû m’en parler avant, ou me dire : « Max, ça te revient de droit, veux-tu y aller ? ». Je lui ai dit tout cela quand j’ai présenté ma candidature à Paris. Et s’il était le candidat naturel, pourquoi l’UMP ne lui a pas donné l’investiture directement ?

Quoi qu’il advienne de cette investiture, le tandem maire/premier adjoint que vous formez avec M. Audibert-Troin a-t-il un avenir ?

Moi j’ai appelé personnellement tous les conseillers municipaux de ma majorité, qui sont enthousiastes. Après, on se croise tous les jours avec Olivier (Audibert-Troin) et ça se passe bien. L’investiture n’est pas encore jouée. Je ne sais pas s’il se présentera ou non, ce qu’il décidera, s’il perd l’investiture. Moi je ne suis pas rancunier, et dans tous les cas on s’expliquera.

Propos recueillis par Thomas Huet : thuet@nicematin.fr

1. Le conseiller général François Cavallier, maire de Callian, un temps partant pour l’investiture UMP face à Olivier Audibert-Troin, a décidé de soutenir Max Piselli et de faire campagne à ses côtés.

2. Hier, Olivier Audibert-Troin n’a pas souhaité s’exprimer sur les législatives. 

UMP.svg le lendemain .... 

Législatives Le premier adjoint de Draguignan, titillé par l’interview de Max Piselli, son concurrent à l’investiture UMP, prend la parole à son tour....

Ce n’est un secret pour personne - et c’est humain -, il a « très mal vécu » la candidature surprise de Max Piselli, le maire de Draguignan. « Pas adepte de la polémique » mais « attaché à des valeurs », le conseiller régional Olivier Audibert-Troin, président de la communauté d’agglo et premier adjoint de son adversaire pour l’investiture UMP dans la 8e circonscription, opte pour la mise au point. Jamais méchant, « toujours avec respect », il répond aux propos de Max Piselli, parus hier dans Var-matin, et revient sur l’essence même de son engagement.

Ce fameux sondage de l’UMP : vous en savez davantage, vous ?
Oui. Puisqu’il y a une situation difficile dans cette circonscription, l’UMP a décidé de commander une expertise, via un institut de sondage professionnel, sur le territoire de la 8e circonscription. Un panel d’habitants sera interrogé sur l’intention de vote. Il est aussi question de la notoriété des deux candidats. J’aurais aimé que les militants UMP soient consultés, c’est de la démocratie interne, mais je préfère ça à une primaire au 1er tour, qui n’est pas concevable.

Il se dit que vous aviez déjà commandé un sondage privé…
C’est exact. J’ai fait effectuer, de manière totalement privée, un sondage de la même veine que celui de l’UMP, mais je ne vous donnerai pas le résultat. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je suis très serein…

Le maire estime que vous auriez dû lui en parler et que sa candidature est plus légitime. Comment réagissez-vous ?

Mais il était parfaitement au courant ! Je me prépare depuis l’été 2009. Max Piselli avait même annoncé dans la presse, le 3 janvier 2011, puis à d’autres reprises, que j’étais candidat. On était d’accord depuis bien longtemps et il ne m’a jamais parlé d’un changement de position de sa part. Il m’a annoncé sa candidature une fois que tout était réglé en disant qu’on était venu le chercher. Quant à sa légitimité, si la candidature du maire de Draguignan, 38 000 habitants et 30 % de la population du territoire de la 8e circonscription, est légitime, celle du président de la Cad, et ses 47 % de la population de cette même circonscription (environ 60 000 habitants), l’est d’autant plus !

Lorsqu’il vous a annoncé sa candidature à l’investiture, a-t-il été question d’un accord pour l’avenir ?
Il y a toujours eu un respect des accords passés entre lui et moi. J’y suis toujours resté fidèle. On me reproche de n’avoir jamais été élu sur mon nom : j’ai fait mes classes, elles ont été longues, maintenant j’y vais. Et la politique, ce n’est pas qu’une question d’accords, surtout quand ils n’ont pas été respectés.

Vous vous sentez donc légitime ?
Évidemment. Depuis le mois de juillet 2009, je sillonne cette circonscription dans tous les sens pour élaborer un projet. Aujourd’hui, nous avons besoin de créer du lien entre l’Ouest, la Dracénie et le Pays de Fayence. Il faut se battre pour maintenir du service public, l’organisation des soins, le développement économique, l’emploi, le logement, l’environnement et la ruralité. C’est ce que je fais.

Quel que soit le résultat : quid de votre avenir au sein du conseil municipal ?
Je ne me place pas dans ce cas de figure. Ne mélangeons pas tout ! Il s’agit d’une élection législative. Pour le reste, j’ai des valeurs et j’aimerais que chacun respecte ses engagements. Pour ma part, je respecterai les miens. C’est grâce à cela que notre ville avance, et bien. Et puis, avec Max Piselli, on s’est toujours retrouvés dans la politique locale.

Comment qualifiez-vous vos relations actuelles avec Max Piselli ?
Je ne veux pas aller sur ce terrain. Je confirme qu’on se croise tous les jours et que ça se passe bien.

Propos recueillis par Thomas Huet
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Sacrée UMP .... on verra la suite !........

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Mis à jour le samedi 26 septembre 2020