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Tourtour adhérent du label " Villes et Villages Fleuris " .

 

Tourtour adhérent du label

" Villes et Villages Fleuris " .

 En savoir plus sur le concours des villes et villages fleuris Pour l’année 2012, le village de Tourtour a obtenu 4 récompenses départementales au concours des Villes et Villages Fleuris : vous pouvez découvrir le classement tourtourain dans le palmarès varois en allant sur le lien suivant : tourtour.village.free.fr/spip.php

Actuellement, le village de Tourtour est classé dans la catégorie * (1 fleur) mais la commune va postuler en 2013 pour obtenir la ** (2ème fleur) dans ce classement du Var qui va jusqu’à **** (4 fleurs) : pour y parvenir, la mairie devra s’engager mais les habitants devront également s’impliquer fortement pour progresser dans "l’échelle des fleurs".

Comment est organisé le label ? 

Historique du label " Villes et Villages Fleuris ".

Créé en 1959 par le ministère en charge du tourisme, le concours des Villes et Villages Fleuris trouve ses origines dans les préoccupations hygiénistes des promoteurs du tourisme au XIXème siècle. Rapidement associé à la qualité du cadre de vie, le concours rencontre un vif succès auprès des collectivités qui adhèrent en nombre à la démarche. Pour fêter ce cinquantième anniversaire, le Conseil national des villes et villages fleuris publie un ouvrage sur l’histoire du concours. Une occasion de revenir sur la genèse de cette démarche originale qu’est le fleurissement.

« Gares fleuries » et « villages coquets »
La "culture de la Fleur" dans la sphère publique doit essentiellement son succès au développement des sociétés d’horticulture au XIXème siècle qui valorisent les qualités sanitaires et hygiéniques de la plante.
Un indice de propreté qu’il est relativement aisé de promouvoir auprès des publics ruraux, comme urbains. Cette époque correspond également aux premiers déplacements touristiques à l’échelle nationale et européenne. Les visiteurs, citadins parisiens ou anglo-saxons, traversent le territoire pour se rendre sur leurs lieux de villégiature en utilisant le plus souvent les transports ferroviaires. Un réseau qui malgré son développement rapide n’est pas voué au départ aux déplacements touristiques et n’offre que très rarement les conditions d’hygiène adaptées. C’est dans ce contexte que le Touring Club de France imagine d’instituer un concours pour encourager les chefs de gares et les hôteliers à fleurir leurs infrastructures et à soigner la propreté des lieux.
Fort du succès de cette opération, le Touring Club de France étend la démarche aux communes et organise dès les années 1920 le concours des "Villages Coquets". Ils font rapidement l’objet de circuits touristiques très appréciés.

La naissance de la campagne « Fleurir la France »
Interrompu en 1939, un circuit de « Routes Fleuries » est mis en place par le Touring Club au début des années 1950 en collaboration avec le journal d’horticulture Rustica et l’Association des horticulteurs. Fort de ce succès et de l’engouement de l’Hexagone pour cette campagne de fleurissement, Robert Buron, ministre des Transports, des travaux Publics et du Tourisme met en œuvre un concours national des Villes et Villages Fleuris qui voit le jour en 1959. Dés la première année, 600 communes s’inscrivent au concours. Pour satisfaire le nombre croissant de communes souhaitant participer, les inscriptions sont très rapidement confiées aux préfectures qui établissent un palmarès départemental. Une première présélection, affinée par le Délégué Régional au Tourisme sert de base pour l’attribution du label par le ministère. Cette organisation pyramidale inscrit le concours dans une logique institutionnelle qui garantit son fonctionnement dans tous les départements.

Une organisation qui se rode
En 1988, dans le contexte de la décentralisation et presque trente ans après sa création, l’organisation locale du concours est confiée aux Conseil Généraux qui recueillent les inscriptions et aux Conseils Régionaux qui ont dorénavant la charge d’attribuer les trois premiers niveaux du label. Le slogan « Fleurir, c’est accueillir » apparaît à cette époque pour mobiliser ce réseau autour d’un objectif réaffirmé d’accueil touristique.
Alors que le concours est à l’origine piloté directement par les services de l’Etat, la coordination nationale est assurée depuis 1972 par le Comité National pour le fleurissement de la France, association loi 1901, rebaptisée Conseil National des Villes et Villages Fleuris lors d’une réforme statutaire en 2001.

Le terme « fleurissement » s’officialise :
Bien qu’il soit attesté depuis le début du XIVe siècle sous la forme « florissemens » dans certains textes littéraires, le terme fleurissement apparaît en 1959 avec la création du concours des villes et villages fleuris. Ça n’est qu’en 1998 que le mot fleurissement sera accepté officiellement par la commission de rédaction du dictionnaire Le Robert. Il y a été introduit pour son deuxième sens, fréquemment attesté de fleurissement d’une ville, d’un quartier, d’un balcon, d’une terrasse. Aujourd’hui, au verbe fleurir, correspondent deux substantifs : la floraison et le fleurissement.

Aujourd’hui, une marque de qualité de vie des communes :
Au-delà de son caractère de récompense officielle, le label, très sélectif, garantit une qualité de vie et témoigne d’une stratégie municipale globale et cohérente. Dans un contexte croissant de compétitivité des territoires, les communes labellisées se donnent les moyens d’offrir une image et un environnement favorable à l’attractivité touristique, résidentielle et économique. Cette valeur ajoutée constitue un élément fort qui motive les élus à participer au processus de labellisation. Au plan local, pour un village aussi touristique que Tourtour, l’apparition du label à l’entrée de la commune offre obligatoirement un point très positif pour les visiteurs et l’activité touristico-commerciale ne peut que s’en réjouir : il semble bien évident qu’une place de village bien fleurie incite plus les visiteurs à se poser tranquillement sur une terrasse et siroter une boisson fraîche .
Le label a réussi à s’implanter dans le paysage institutionnel comme la marque d’une stratégie ambitieuse et évolutive. Les critères d’attribution, à l’origine dédiés à la qualité esthétique du fleurissement, ont progressivement laissé une place prépondérante à la manière d’aménager et de gérer les espaces, pour valoriser la qualité de vie des résidents et des visiteurs. En un mot, il ne s’agit pas simplement d’accumuler des centaines de géraniums de toutes couleurs pour espérer avoir trois ou quatre fleurs mais plutôt de faire preuve d’une culture esthétique de qualité avec l’intégration réussie du paysage fleuri dans le cadre de vie de la commune en général .

Depuis plus de 50 ans, ce sont plus de 12 000 communes françaises qui participent au concours annuel des Villes et Villages Fleuris.

Aujourd’hui, le fleurissement est devenu un véritable phénomène de développement touristique et de requalification de l’environnement vert de nos cités, pour une meilleure valorisation du territoire. Plus qu’une mode, le tourisme vert est devenu une tendance forte de notre société et tant mieux si notre village se donne les moyens d’améliorer sans cesse le cadre de vie . (cela dit, le fleurissement doit également s’accompagner de tous les autres aspects qui concourent au mieux-être - entretien, hygiène...- avec, évidemment, le concours assidu des habitants, le cadre de vie étant d’abord une question civique ).

Fleurissement, aménagement des espaces verts et sportifs, amélioration de l’environnement et du cadre de vie : tous ces éléments contribuent à la qualité générale du fleurissement des communes, créant ainsi un environnement favorable à l’accueil et au séjour aussi bien des habitants que des touristes.

 


Dans le Var, 50 communes fleuries vous attendent :
- 4 fleurs : 3 communes (Sanary, Bormes, Hyères).
- 3 fleurs : 17 communes (dont Draguignan)
- 2 fleurs : 9 communes (dont Vidauban)
- 1 fleur : 21 communes (dont Tourtour, Baudinard, Moissac, Régusse, Taradeau..).

Vous pouvez voir le palmarès complet des villes de notre région en allant sur le lien suivant : 
www.cnvvf.fr/les_villes_et_villages_fleuris-5.html 

En savoir plus sur le concours des villes et villages fleuris
En savoir plus sur le concours des villes et villages fleuris

S’il s’agit d’un concours national, il est supporté avant tout par les départements et les régions. En effet, c’est le jury départemental qui sélectionne les communes n’ayant aucune fleur et qui propose ensuite à la Région celles susceptibles d’être fleuries. C’est la région qui ensuite attribue les fleurs. Pour la quatrième fleur, cela se décide au niveau national.

Le jury départemental propose donc les communes pour l’obtention de leur première fleur. Il attribue également des prix d’encouragement (1er, 2ème et 3ème prix) aux communes non fleuries (7 catégories de communes), ainsi qu’aux maisons (8 catégories : maisons avec jardin, balcons, façades, immeubles, hôtels etc.). Pour les récompenses obtenues cette année par la commune de Tourtour, le jury des examinateurs est passé dans le village au début du mois de juillet pour la parution des résultats fin octobre . 

Vos commentaires

  • Le 22 octobre 2012 à 22:08 En réponse à : Villages fleuris

    Quoiqu’en dise Gilbert, vous savez tout faire à Tourtour, c’est pour ça que je suis une fan et que j’enrage pour Ampus.
    Village fleuri , on devrait s’y atteler , c’est tout de même pas du niveau d’Einstein !!

  • Le 22 octobre 2012 à 23:21, par Gilbert Giraud En réponse à : quoique...

    Chère Rosette, sois rassurée, je suis autant fan de Tourtour que toi mais cela ne me prive pas de rester les yeux ouverts et l’esprit critique aiguisé quand il est logique et salutaire d’émettre des réserves parce que je sais conserver ma liberté . Il ne t’aura pas échappé que, dans cet article, je ne remets rien en cause sur l’équipe municipale, au contraire je salue les efforts consentis . Que tu aies envie de profiter de ce que réussit notre village pour sous-estimer ce que fait le tien, à ta guise !!...Malgré tout, si tu lisais attentivement mes articles, tu constaterais objectivement que Tourtour est une perle touristique qui est de plus en plus tournée essentiellement sur le "tourtourisme" et qui perd petit à petit son âme : c’est dommage que tu ne puisses pas le juger avec une juste analyse ne tenant pas compte de susceptibilités et de craintes que les lecteurs de "tourtour, notre village" ne comprennent peut-être pas tous . Si le résumé des lectures des articles du site se cantonne - pour toi - à "vous savez tout faire à Tourtour", c’est que tu survoles trop vite les phrases ou que tu considères que les articles sont mensongers . Je te signale que Mr Jean Lainé, ayant les mêmes idées politiques et sociologiques que toi, vient de démissionner et que cela devrait peut-être t’inciter à penser que tout n’est pas aussi limpide dans le "village dans le ciel" pour quelqu’un qui - pourtant - connait bien son village où il a siégé durant 17 ans et demi au conseil municipal (dont 13 ans comme maire). Un autre petit détail : si Tourtour a obtenu 4 récompenses, c’est parce que le village les mérite mais aussi parce que c’est le fruit (et les fleurs) d’un engagement important et d’une démarche commune . Considérer, comme tu le fais avec élégance, ce projet esthétique et environnemental comme une babiole qui "n’est tout de même pas du niveau d’Einstein" est semble-t-il légèrement "réducteur" ! Allez, chère Rosette, ce n’est pas grave et pour te le prouver , je vais te faire livrer un bouquet ...de fleurs ! bisous .

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Mis à jour le vendredi 19 janvier 2018