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La ville de Draguignan .

La ville de Draguignan .  

Quand un tourtourain dit qu’il va en ville, c’est qu’il descend à Draguignan, la sous-préfecture. Draguignan est la ville réputée pour être, dans le Var, la cuvette où il est difficile de supporter la chaleur lors des fortes canicules.

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Draguignan (en occitan provençal : Draguinhan selon la norme classique ou Draguignan selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ses habitants sont appelés les Dracénois.

Siège de la préfecture varoise jusqu’en 1974, elle est proclamée capitale de l’Artillerie et Porte du Verdon.

Située à environ 200 m d’altitude. Le point culminant est le Malmont qui culmine à 604 m d’altitude. Se trouve à la limite du Haut-Var. La principale rivière est la Nartuby qui se jette ensuite dans l’Argens  La Nartuby, rivière à truite, s’assèche en été à partir du hameau de Rebouillon. La commune s’étend sur 5 370 hectares environ. Draguignan est situé dans un vallon d’orientation NO-SE, qui fait environ 2 km de large. La ville de Draguignan est la cinquième ville du département par sa population. Draguignan est aussi une sous-préfecture du Var, dont Toulon en est la préfecture. On y dénombre près de 40 000 habitants.

C’est à l’époque romaine que s’est formé le nom de Draguignan. Tous les textes médiévaux (le plus ancien connu date de l’an 909) donnent unanimement la forme latine Dragonianum ou Draguinianum avec des variantes mineures. Or, les noms de lieux terminés en -anum désignent un domaine rural gallo-romain dont l’appellation est tirée du nom du propriétaire suivi de la terminaison -anum. Dragonianum doit ainsi dériver du nom d’un Draconius. Les vocables pseudo-latins des guides ou dépliants touristiques : Griminum, Ingrimaldum, inventés jadis de toute pièce tout comme Dracenae, autre forme qui a donné l’adjectif d’appartenance « dracénois » sont fortement incertains, voire inventés de toutes pièces. Est à rejeter, également, tout rapprochement avec le nom d’Arquinaut, habitat médiéval proche du village de Tourtour.

 Monuments et lieux touristiques :

  • Le Musée de l’artillerie 
  • Le Musée des arts et traditions populaires (plus communément appelé "Musée des ATP")
  • Le Cimetière américain de la Seconde Guerre mondiale (voir opération Anvil Dragoon).

C’est un lieu unique dans le Sud Est de la France, car il honore le débarquement allié du 15 Août 1944 appelé « opération Dragoon ». Une impressionnante carte de bronze en relief relate les opérations militaires. Le cimetière renferme 861 sépultures où croix et étoiles en marbre blanc indiquent la confession des défunts. Appuyée sur le mur des disparus, une gigantesque sculpture, « l’ange de la paix » veille sur la chapelle qui abrite de splendides mosaïques

  • Le dolmen « Pierre de la Fée » 
  • La tour de l’Horloge
  • La Villa de St-Hermentaire  est la plus célèbre de la région. Elle a été découverte au XIXe siècle et a été prise au début pour une école de gladiateurs par D’Agnel D’Acigné, car une gravure sur marbre du mot "ADIA…" a été retrouvée. Mais il n’en est rien. Elle aurait été fondée au Ier siècle av. J.-C., mais a été enrichie petit à petit. Comme toutes les villae romaines, elle se divise en pars urbana (résidence de l’exploitant et de sa famille) et en pars rustica (exploitation proprement dite). Une église de l’Antiquité tardive s’y élève, conservée intégralement. Des thermes faisaient aussi partie de la villa. On a retrouvé des poteries, pièces de monnaie, ossements, statues (notamment une statuette du dieu Mercure)
  • Le château du Dragon, à 2,5 kilomètres à l’ouest de la ville, sur un promontoire rocheux, au dessus du domaine viticole du même nom. Dans la légende de Saint Hermentaire, ce fut au lieu actuel de la chapelle Saint-Hermentaire que le saint tua le dragon qui terrorisait la ville. Le château occupe une position stratégique, car la voie romaine, toujours utilisée à l’époque, passait en contrebas. Sur les cartes romaines, le site de Draguignan était noté comme une "station" nommée "Anteae". Sur un seconde promontoire proche, se trouvent les ruines d’une ancienne chapelle (Saint-Michel) où vivait un ermite. Celui-ci était chargé de sonner la cloche quant l’orage menaçait, pour le conjurer. (de nos jours, cette imploration aux Dieux du Ciel existe toujours à Tourtour, pour les mois de juillet et août : c’est Michel Loquès qui déclame à genoux, au milieu de ses plants de tomates..).

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Mis à jour le dimanche 23 septembre 2018