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Lei messugo (les messugues).

Cistus albidus

Le ciste cotonneux (Cistus albidus) est un arbrisseau caractéristique de la garrigue, supportant bien une période d’aridité et appréciant les sols calcaires.

Le mot latin albidus, signifiant « blanchâtre », fait référence aux feuilles duveteuses carcatéristiques et non aux fleurs qui sont de couleur rose. Il est d’ailleurs parfois appelé ciste blanchâtre ou ciste blanc.

Caractéristiques

Le cistus albidus est un arbrisseau de la famille des cistacées de taille moyenne (entre 0,5 et 1,2 m. de hauteur). Son feuillage persistant vert est composé de feuilles simples, sessiles, opposées et est tomenteux. Sa floraison s’étale d’avril à juin et révèle une inflorescence en cyme unipare hélicoïde composée de fleurs formées par 5 pétales à l’aspect chiffoné et de couleur rose. Les fleurs pollénifères attirent papillons et insectes assurant une pollinisation entomogame.

Les fruits du cistus albidus sont des capsules déhiscentes à 5 valves. La dessimination des fruits est épizoochore.

La garrigue  :  

La garrigue désigne une formation végétale basse plus ou moins impénétrable, constituée principalement d’arbrisseaux résistant à la sécheresse, formant des fourrés épineux. Cette formation est issue de la dégradation de la forêt de chênes verts et blancs par la dent du mouton, la hache de l’homme et le feu durant plus de 5000 ans et caractéristique des régions méditerranéennes .La garrigue est au calcaire ce que le maquis est aux terrains siliceux.

Cette formation, qui s’établit dans les massifs calcaires en terrain sec et filtrant, résulte en général de la dégradation de la forêt de chênes verts, qui passe progressivement à des peuplements de pins d’Alep, puis à la garrigue.

En France, elle occupe environ 400 000 hectares, principalement en Provence et dans le Languedoc.

    

La garrigue n’a pas toujours été ce « désert » aride livré aux promeneurs que nous voyons. Autrefois elle était le lieu d’une importante activité.

Sans parler des nombreux vestiges préhistoriques et médiévaux (mégalithes, châteaux forts, cavernes fortifiées par les camisards, ermitages...), des troupeaux de chèvres ou de moutons y paissaient, des verriers alimentaient leurs fours avec son bois dès le Moyen Âge, des bouscatiers y coupaient puis brûlaient le bois pour livrer les villes en charbon, des chaufourniers y bâtissaient leurs fours à chaux près des zones les plus boisées, des ruscaïres (écorceurs) y prélevaient plusieurs types d’écorces à destination des tanneurs, des équipes entières de ramasseurs y récoltaient la lavande sauvage, l’aspic, et la ramenaient pour la distiller, une foule de petits propriétaires y défrichait un arpent pour y planter des oliviers ou de la vigne, l’épierrait et y construisaient des terrasses et ces cabanes en pierre sèche que l’on appelle communément (surtout dans le Gard) capitelles

    

Toute cette ancienne activité a périclité avec l’avènement de la révolution industrielle puis l’exode rural. Le défrichement par l’homme et les troupeaux a progressivement cessé, la végétation regagnant du terrain, de nombreux chemins se sont refermés et la plupart des constructions de pierre sèche échappent désormais au regard. A Touirtour, ces petites constructions étaient rares.

Parmi les plantes caractéristiques de la garrigue, on trouve :

Quand vous vous promènerez dans les alentours de notre village, vous pourrez découvrir la plupart de ces plantes. Penchez-vous, sentez, regardez, admirez, photographiez mais ne les arrachez pas car il faut les préserver... Merci de penser à cet environnement naturel typique de notre région .

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Les messugues ( lei messugo ) et la garrigue. 

   

A Tourtour, quans on parle des messugues, on veut dire surtout la garrigue (ce qui correspond en gros au maquis que l’on trouve en Corse). Mais, par contre on se trompe un petit peu car la messugue existe, c’est le ciste cotonneux. Donc, quelques explications de flore sur le ciste et ensuite, quelques indications sur le terrain de garrigue. 

Ciste cotonneux :

 

Cistus albidus

Le ciste cotonneux (Cistus albidus) est un arbrisseau caractéristique de la garrigue, supportant bien une période d’aridité et appréciant les sols calcaires.

Le mot latin albidus, signifiant « blanchâtre », fait référence aux feuilles duveteuses carcatéristiques et non aux fleurs qui sont de couleur rose. Il est d’ailleurs parfois appelé ciste blanchâtre ou ciste blanc.

Caractéristiques

Le cistus albidus est un arbrisseau de la famille des cistacées de taille moyenne (entre 0,5 et 1,2 m. de hauteur). Son feuillage persistant vert est composé de feuilles simples, sessiles, opposées et est tomenteux. Sa floraison s’étale d’avril à juin et révèle une inflorescence en cyme unipare hélicoïde composée de fleurs formées par 5 pétales à l’aspect chiffoné et de couleur rose. Les fleurs pollénifères attirent papillons et insectes assurant une pollinisation entomogame.

Les fruits du cistus albidus sont des capsules déhiscentes à 5 valves. La dessimination des fruits est épizoochore.

La garrigue  :  

La garrigue désigne une formation végétale basse plus ou moins impénétrable, constituée principalement d’arbrisseaux résistant à la sécheresse, formant des fourrés épineux. Cette formation est issue de la dégradation de la forêt de chênes verts et blancs par la dent du mouton, la hache de l’homme et le feu durant plus de 5000 ans et caractéristique des régions méditerranéennes .La garrigue est au calcaire ce que le maquis est aux terrains siliceux.

Cette formation, qui s’établit dans les massifs calcaires en terrain sec et filtrant, résulte en général de la dégradation de la forêt de chênes verts, qui passe progressivement à des peuplements de pins d’Alep, puis à la garrigue.

En France, elle occupe environ 400 000 hectares, principalement en Provence et dans le Languedoc.

    

La garrigue n’a pas toujours été ce « désert » aride livré aux promeneurs que nous voyons. Autrefois elle était le lieu d’une importante activité.

Sans parler des nombreux vestiges préhistoriques et médiévaux (mégalithes, châteaux forts, cavernes fortifiées par les camisards, ermitages...), des troupeaux de chèvres ou de moutons y paissaient, des verriers alimentaient leurs fours avec son bois dès le Moyen Âge, des bouscatiers y coupaient puis brûlaient le bois pour livrer les villes en charbon, des chaufourniers y bâtissaient leurs fours à chaux près des zones les plus boisées, des ruscaïres (écorceurs) y prélevaient plusieurs types d’écorces à destination des tanneurs, des équipes entières de ramasseurs y récoltaient la lavande sauvage, l’aspic, et la ramenaient pour la distiller, une foule de petits propriétaires y défrichait un arpent pour y planter des oliviers ou de la vigne, l’épierrait et y construisaient des terrasses et ces cabanes en pierre sèche que l’on appelle communément (surtout dans le Gard) capitelles

    

Toute cette ancienne activité a périclité avec l’avènement de la révolution industrielle puis l’exode rural. Le défrichement par l’homme et les troupeaux a progressivement cessé, la végétation regagnant du terrain, de nombreux chemins se sont refermés et la plupart des constructions de pierre sèche échappent désormais au regard. A Touirtour, ces petites constructions étaient rares.

Parmi les plantes caractéristiques de la garrigue, on trouve :

Quand vous vous promènerez dans les alentours de notre village, vous pourrez découvrir la plupart de ces plantes. Penchez-vous, sentez, regardez, admirez, photographiez mais ne les arrachez pas car il faut les préserver... Merci de penser à cet environnement naturel typique de notre région .

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Mis à jour le jeudi 12 octobre 2017